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Pour lui, priver le stade Geoffroy-Guichard de son ambiance habituelle constitue un véritable handicap sportif, au-delà du symbole. Le technicien verdiste a tenu à rappeler la force exceptionnelle que représente le public stéphanois. Selon lui, l’atmosphère générée par les deux kops dépasse largement ce que les téléspectateurs peuvent percevoir depuis leur écran. Des proches venus assister à un match lui ont confirmé que les vibrations ressenties dans l’enceinte n’ont aucun équivalent. À Saint-Étienne, le public ne se contente pas d’être un douzième homme : il en vaut bien deux ou trois supplémentaires.
La pyrotechnie ? Pas son domaine
Sur la question de la réglementation des fumigènes et de la pyrotechnie dans les stades, Montanier a choisi la prudence et l’humilité. Estimant qu’il a déjà suffisamment à faire avec la gestion de son groupe, il a préféré ne pas se prononcer sur un sujet qui, selon lui, dépasse largement ses compétences. Ce qui compte à ses yeux, c’est de se concentrer sur ce qui dépend directement de lui et de ses joueurs.


