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22h25 : Saint-Étienne : Jean-Pierre Berger félicite Juanico et rend hommage à l’assesseur décédé
Jean-Pierre Berger, maire sortant propulsé à la tête de la ville en décembre dernier pour achever le mandat interrompu par la condamnation de Gaël Perdriau, dont il avait été l’adjoint à l’urbanisme, a réagi avec sobriété au verdict des urnes. Il a reconnu sans ambiguïté la victoire de Régis Juanico, dont la liste « Rassembler Saint-Étienne » a recueilli 19 493 voix, soit 44,13 % des suffrages exprimés, et lui a adressé ses félicitations républicaines.
Avant toute considération politique, Berger a tenu à revenir sur le drame qui a endeuillé cette journée électorale. Présent rapidement sur place après le décès par arrêt cardiaque d’un assesseur dans son bureau de vote, il a pu mesurer lui-même le choc subi par les personnes présentes. Au nom de la ville, il a adressé ses condoléances à la famille, aux proches et aux colistiers du défunt, membre de la liste de Corentin Jousserand.
Conscient du traumatisme provoqué par ce drame sur les équipes des bureaux de vote, Berger a annoncé la mise en place dès le lendemain d’une cellule d’accompagnement psychologique, assurée par les psychologues du point écoute psy de la ville, situé rue Francis Garnier. Un dispositif concret pour soutenir celles et ceux qui en ressentent le besoin.
Le maire sortant a conclu son communiqué en saluant chaleureusement l’engagement de tous les bénévoles qui, jour de scrutin après jour de scrutin, consacrent leur temps et leur dévouement au bon fonctionnement de l’expression démocratique.
22h24 : Municipales dans la Loire : 50,81 % de participation, en nette hausse par rapport à 2020
Le chiffre définitif de la participation est connu dans la Loire : 50,81 % des électeurs inscrits se sont déplacés pour ce second tour des élections municipales 2026. Un taux qui franchit symboliquement la barre de la majorité et témoigne d’une mobilisation réelle des habitants du département pour ce scrutin local.
La comparaison avec le second tour de 2020, marqué par la crise sanitaire et ses restrictions, est sans appel : la Loire enregistre ce soir 17 points de participation supplémentaires par rapport à ce scrutin historiquement boudé. Un rattrapage significatif qui replace le département dans une dynamique électorale plus conforme aux standards habituels des municipales.
22h16 : Saint-Étienne : Les résultats sont définitifs, Juanico gagne avec 44% des voix
Le dépouillement est désormais terminé à Saint-Étienne. La préfecture de la Loire vient de publier les résultats définitifs.
– Régis Juanico : 44,13%
– Corentin Jousserand : 26.68%
– Dino Cinieri : 18,75%
– Valentine Mercier : 10,44%
22h02 : Saint-Étienne : Juanico enflamme les marches de la mairie
C’est sous les acclamations d’une foule réunie au pied de l’hôtel de ville que Régis Juanico a pris la parole depuis les marches de la mairie, dans une atmosphère électrique. Le nouveau maire a d’emblée voulu dépasser sa propre victoire pour en faire celle de toute une ville, insistant sur la fierté collective retrouvée que ce résultat représente pour les habitants de Saint-Étienne.
Au-delà de l’émotion du soir, Juanico a esquissé les premières priorités de son mandat. Redonner le pouvoir aux habitants, renouer le dialogue avec les agents municipaux après des années de dégradation de leurs conditions de travail, et lancer un plan d’urgence pour revitaliser le centre-ville : autant de chantiers qu’il entend mener avec détermination dès les premiers jours de son mandat.
L’évocation du Rassemblement national, arrivé en deuxième position, a déclenché des huées dans la foule avant de laisser place aux applaudissements. Juanico a réaffirmé sa volonté de faire de Saint-Étienne une terre de résistance face à la progression de l’extrême droite, un engagement accueilli avec ferveur par ses partisans.
L’enthousiasme des marches de la mairie n’efface pas les réalités du dépouillement : à 22 heures, seuls 66 % des suffrages stéphanois ont été officiellement comptabilisés. Les résultats définitifs de la ville se font encore attendre.
21h52 : Saint-Étienne : Juanico en marche vers la mairie, la page sombre se tourne
À peine élu, Régis Juanico a choisi de rejoindre l’hôtel de ville à pied, profitant du trajet pour échanger directement avec les Stéphanois croisés sur son chemin. Un premier geste symbolique fort, qui ancre d’emblée son mandat dans la proximité et le contact humain.
Le message du nouveau maire est clair et immédiat : dès le lendemain de sa victoire, le travail commence. Juanico promet une équipe municipale disponible et mobilisée, déterminée à écrire une nouvelle page pour Saint-Étienne après des années qu’il qualifie de sombres. Une rupture assumée, portée avec l’énergie de la victoire.
21h44 : Saint-Étienne : Cinieri acte sa défaite et règle ses comptes
L’ambiance était loin d’être festive au local de campagne de Dino Cinieri. Le candidat de l’union de la droite et du centre, accueilli par des applaudissements clairsemés, est sorti sur le perron de son quartier général pour livrer une déclaration empreinte d’amertume. Profondément triste, dit-il, convaincu que Saint-Étienne méritait une autre trajectoire et une autre ambition que celle que les urnes ont dessinée ce soir.
Cinieri concède d’emblée l’échec de sa campagne à mobiliser et convaincre. Mais il ne s’en tient pas là et distribue les responsabilités avec une franchise tranchante. Il met en cause Siham Labich, dont l’absence de consigne de vote entre les deux tours aurait, selon lui, favorisé à la fois la victoire de la gauche et le report d’une partie de l’électorat vers le Rassemblement national. Marc Chassaubéné et Eric Le Jaouen ne sont pas épargnés non plus : le premier n’aurait soutenu la liste qu’avec une conviction très mesurée, le second beaucoup trop tardivement. Des manquements que Cinieri juge lourds de conséquences sur le résultat final.
Face à la deuxième place historique du Rassemblement national à Saint-Étienne, Cinieri ne dissimule pas sa consternation. Voir le RN supplanter la droite républicaine dans la capitale ligérienne représente pour lui une déconvenue majeure, bien au-delà du simple résultat électoral.
Malgré la douleur de la défaite, Cinieri a tenu à féliciter sincèrement Régis Juanico, conscient de l’ampleur du chantier qui attend le nouveau maire. Il annonce qu’il siégera dans l’opposition municipale dans un esprit qu’il qualifie de constructif.
21h40 : Saint-Étienne : la passation de pouvoir commence, Juanico attendu sur les marches de l’hôtel de ville
Le geste est simple, mais chargé de sens. Jean-Pierre Berger, maire sortant, et Régis Juanico, futur maire de Saint-Étienne, se sont retrouvés face à face pour une poignée de main symbolique qui marque officiellement le début du passage de relais. Berger reconnaît sans détour la difficulté d’un mandat exercé dans un contexte politique et judiciaire particulièrement éprouvant pour la ville, avant de conclure avec une formule sobre qui résume son état d’esprit : la ville avant tout.
Au-delà du symbole, les deux hommes ont déjà les pieds dans le concret. Un rendez-vous est fixé dès le lendemain après-midi pour entamer ensemble le travail de passation et plonger dans les dossiers municipaux. Une transition rapide et pragmatique, qui témoigne de la volonté des deux camps d’assurer une continuité au service des Stéphanois.
Dans quelques minutes, Régis Juanico et son équipe devraient rejoindre les marches de l’hôtel de ville pour célébrer leur victoire devant leurs militants et les habitants. Un moment de liesse populaire très attendu au cœur de Saint-Étienne.
21h37 : Saint-Étienne : Taurinya salue une entrée historique de LFI dans la Loire
Andrée Taurinya, figure nationale de La France Insoumise, ne cache pas sa déception face à un score avoisinant les 10 % à Saint-Étienne. Mais elle choisit de mettre en avant ce qu’elle considère comme l’essentiel : pour la première fois de son histoire, LFI disposera d’élus au conseil municipal stéphanois, et plus largement dans la Loire. Une première étape, dit-elle, pour ancrer le mouvement dans le paysage politique local et faire connaître son action aux habitants.
Taurinya élargit son regard au-delà de la Loire et y trouve matière à optimisme. Les victoires remportées par LFI dans des villes comme Saint-Denis ou Roubaix illustrent, selon elle, la progression d’un mouvement encore jeune, né en 2017, qui s’implante désormais dans de nombreuses municipalités françaises. Un signal encourageant pour la suite.
21h34 : Firminy : Giunta dénonce le climat de campagne et annonce la continuité de son mouvement
Jean-Dominique Giunta, tête de liste de l’union des droites à Firminy, tire un bilan amer du déroulement de cette campagne municipale. Par la voix d’un de ses colistiers, il dénonce une atmosphère qu’il juge délétère, marquée par des attaques ciblées contre sa liste. Le contexte est connu : l’un de ses colistiers avait été épinglé pour des publications à caractère xénophobe sur les réseaux sociaux, un épisode qui avait pesé lourd sur la campagne de la liste.
Malgré une quatrième place et un score modeste, la liste Giunta obtient un siège au conseil municipal de Firminy. Une présence dans l’opposition que le candidat entend bien faire fructifier. Loin de considérer ce résultat comme une fin, il y voit au contraire le point de départ d’un engagement durable au service des habitants de Firminy, dans un esprit qu’il revendique comme responsable et respectueux de l’intérêt général.
21h28 : Saint-Étienne : Régis Juanico devient maire et promet de redonner fierté aux Stéphanois
La scène s’est déroulée à la préfecture, chargée de symboles. À son arrivée, Régis Juanico a été accueilli par son rival Corentin Jousserand, qui lui a tendu la main et reconnu sa victoire avec élégance, promettant une opposition à la fois constructive et exigeante. Le nouveau maire lui a répondu sobrement, donnant rendez-vous au conseil municipal. Un échange courtois qui augure d’une vie démocratique stéphanoise renouvelée.
Avant de savourer pleinement son succès, Régis Juanico a tenu à rappeler le contexte particulier de cette journée, endeuillée par le décès d’un assesseur dans un bureau de vote. Une façon de replacer l’humain au cœur d’une soirée qui aurait pu n’être que politique.
Fort de près de 44 % des suffrages, le nouveau maire de Saint-Étienne a affiché une ambition claire : tourner définitivement la page des années Perdriau, entamée selon lui dès le premier tour, et redonner aux Stéphanois la fierté de leur ville. Des années qu’il qualifie de difficiles et sombres, et auxquelles il entend substituer un récit positif, ancré dans le potentiel et les atouts de la deuxième ville d’Auvergne-Rhône-Alpes.
Le nouveau maire n’a pas esquivé le sujet qui fâche : la deuxième place historique du Rassemblement national, qui a effacé la droite républicaine du paysage politique stéphanois. Une réalité qu’il refuse d’accepter comme une fatalité. Saint-Étienne, dit-il, sera une terre de résistance.
21h24 : Ziegler entre satisfactions et regrets
Georges Ziegler, président du conseil départemental de la Loire, a livré une réaction nuancée après l’annonce des résultats dans le département. Les victoires d’Axel Dugua à Saint-Chamond et d’Yves Nicolin à Roanne lui procurent une satisfaction évidente, saluant le travail accompli par ces deux élus récompensés par leurs administrés. En revanche, la défaite de Julien Luya à Firminy lui laisse un goût amer, estimant que le maire sortant méritait un meilleur sort.
C’est sur la capitale ligérienne que le président du département se montre le plus critique. Pour Ziegler, la droite stéphanoise est la principale responsable de sa propre déroute, incapable de présenter un front uni face à ses adversaires. Une analyse sans détour qui pointe les rivalités internes comme facteur déterminant du résultat. Au-delà des clivages partisans, il appelle à une politique de bon sens, seule capable selon lui de répondre aux attentes des habitants.
Interrogé sur la percée du Rassemblement national à Saint-Étienne, Georges Ziegler marque une pause visible avant de botter en touche, refusant de commenter un score qui semble le mettre manifestement mal à l’aise.
21h16 : Saint-Chamond : Surply jubile, Degraix promet une opposition musclée
Isabelle Surply affiche une satisfaction non dissimulée après l’annonce des résultats. Si elle reconnaît la victoire d’Axel Dugua avec fair-play, elle retient avant tout ce qu’elle considère comme une performance historique pour sa liste à Saint-Chamond. Quatre sièges au conseil municipal et, surtout, une place au conseil métropolitain : une présence dans une assemblée délibérative d’envergure qu’elle qualifie d’exceptionnelle et qui constitue, à ses yeux, le véritable enseignement de cette soirée.
Côté Jean-Luc Degraix, le ton est courtois mais la détermination affichée. Après avoir félicité le maire réélu, le candidat malheureux annonce qu’il siégera au conseil municipal et entend y jouer pleinement son rôle d’opposant vigilant. La gestion financière de la commune et la revitalisation du centre-ville figureront en tête de ses priorités. Une opposition qui s’annonce attentive et combative pour les six années à venir.
21h13 : Saint-Étienne : Mercier se satisfait d’une entrée historique de LFI au conseil municipal
Annoncée en quatrième et dernière position, Valentine Mercier choisit de regarder ce résultat sous un autre angle. Pour la candidate de La France Insoumise, l’enjeu de ce scrutin n’était pas tant la conquête de la mairie que l’obtention d’une représentation au conseil municipal stéphanois, jusqu’ici inexistante pour son mouvement. Un objectif qu’elle estime avoir atteint ce soir.
Mercier assume pleinement la décision de ne pas s’être désistée entre les deux tours, malgré les pressions qui auraient pu pousser LFI à se retirer au profit de Régis Juanico. Elle y voit au contraire la condition sine qua non pour offrir une représentation à une partie de l’électorat stéphanois qui en était jusqu’alors privée. Une logique de pluralisme démocratique qu’elle défend avec conviction.
21h11 : Saint-Étienne : l’amère soirée de Dino Cinieri, relégué derrière le RN
Dans le local de campagne de Dino Cinieri, l’ambiance est lourde. Les militants de l’union de la droite et du centre, réunis devant les écrans de télévision, découvrent avec amertume des estimations qui placent leur candidat en troisième position, distancé d’une dizaine de points par le Rassemblement national. Une déconvenue d’autant plus difficile à encaisser que Cinieri s’était montré confiant dans l’après-midi, fort de ses impressions de terrain.
Voir le Rassemblement national s’intercaler entre la gauche victorieuse de Régis Juanico et la droite républicaine constitue un signal politique fort pour le camp de Cinieri. L’union de la droite et du centre perd ainsi sa place de première force d’opposition dans la ville, au profit d’un RN en pleine ascension dans le paysage stéphanois.
Le candidat devrait s’exprimer devant ses militants aux alentours de 21h15. Une déclaration très attendue, dans laquelle il lui faudra trouver les mots pour commenter une soirée qui ne s’est pas déroulée comme son camp l’espérait.
21h06 : Firminy : Marc Petit fête son retour aux cris de « on a gagné comme jamais »
C’est dans une atmosphère électrique que Marc Petit a célébré sa victoire ce soir à Firminy. Devant une foule de sympathisants en liesse réunis à la Bourse du Travail, le nouveau maire a laissé éclater sa joie, scandant une formule qui restera dans les mémoires locales. Le retour aux affaires de l’ancien édile, après six ans d’absence, prend des allures de triomphe populaire.
Élu avec 45,6 % des suffrages, Marc Petit a d’abord tenu à remercier chaleureusement ceux qui lui ont renouvelé leur confiance. Mais derrière l’euphorie, le nouveau maire de Firminy a rapidement affiché une conscience claire des défis qui l’attendent. Il promet de tout mettre en œuvre pour redresser la ville, tout en reconnaissant que la tâche sera ardue. Un discours de victoire ancré dans la réalité, porté par la conviction que l’effort collectif viendra à bout des difficultés.
20h59 : Roanne : Nicolin triomphe et règle ses comptes
Yves Nicolin savoure. Avec près de 54 % des suffrages, le maire de Roanne est réélu haut la main et ne cache pas son soulagement autant que sa joie. Deux ans durant lesquels il estime avoir été la cible d’attaques répétées et de campagnes de dénigrement contre sa liste et sa personne. Le verdict des urnes, selon lui, constitue une réponse cinglante à ses détracteurs et une marque de confiance renouvelée des Roannais pour poursuivre son action municipale.
Nicolin ne s’arrête pas là et pointe la contre-performance de ses adversaires de gauche, qu’il qualifie de score historiquement bas pour une liste de gauche à Roanne sur les cinquante dernières années. Il y voit la conséquence directe d’une alliance qu’il juge mal inspirée entre la gauche modérée et l’extrême gauche, et appelle ce camp à en tirer les leçons.
20h50 : Saint-Étienne : Juanico conforte son avance, le RN poursuit sa progression
Avec 72 % des bureaux dépouillés, la tendance se confirme et se consolide à Saint-Étienne. Régis Juanico maintient une avance confortable avec 44,24 % des suffrages, un score qui le place en position très favorable pour remporter la mairie stéphanoise.
Corentin Jousserand, candidat du Rassemblement national, continue sa progression et grimpe à 27,15 %, creusant l’écart avec Dino Cinieri et confirmant la dynamique favorable de sa liste tout au long du dépouillement. La bataille pour la deuxième place semble d’ores et déjà tranchée en faveur du RN.
20h46 : Saint-Étienne : Jousserand revendique le leadership de l’opposition de droite
Les estimations le créditent d’une deuxième place derrière Régis Juanico, devançant Dino Cinieri. Corentin Jousserand, candidat du Rassemblement national, affiche des sentiments mêlés en cette soirée électorale. La perspective d’une mairie stéphanoise passant à gauche lui pèse visiblement, mais le score réalisé par sa liste lui offre une consolation de taille : s’imposer comme la première force d’opposition à droite dans la ville.
En se hissant devant la liste d’union de la droite et du centre de Dino Cinieri, le Rassemblement national confirme ce soir sa percée dans la deuxième ville d’Auvergne-Rhône-Alpes. Un résultat qui redistribue durablement les équilibres politiques locaux et place le RN en position d’acteur incontournable de la vie municipale stéphanoise pour les six années à venir.
20h44 : Saint-Chamond : Minneart déçu et inquiet de la montée de l’extrême droite
Jean Minneart, tête de liste écologiste à Saint-Chamond, n’a pas caché sa déception après la victoire d’Axel Dugua. Sans fard, il reconnaît un résultat douloureux pour son camp, tout en élargissant son propos bien au-delà du seul scrutin saint-chamonais.
C’est surtout la progression de l’extrême droite qui préoccupe le candidat écologiste. Il estime que sa liste a été la seule à jouer pleinement le rôle de rempart face à cette poussée, et lance une pique acérée à la droite républicaine locale, dont il questionne la sincérité dans la lutte contre les idées d’extrême droite. Pour Minneart, le vrai républicanisme ne souffre pas d’ambiguïté.
20h40 : Lorette : Gérard Tardy officiellement réélu
Le résultat est désormais officiel. Gérard Tardy, 88 ans, conserve la mairie de Lorette avec 49,68 % des suffrages exprimés. Une confirmation éclatante pour le doyen des maires ligériens, dont la longévité politique force l’admiration et qui peut désormais entamer un nouveau mandat à la tête de sa commune.
20h38 : Saint-Romain-le-Puy : André Gachet l’emporte face à la poussée du RN
À Saint-Romain-le-Puy, André Gachet remporte le scrutin avec 45 % des suffrages exprimés et s’empare du siège de maire. Une victoire acquise face à une concurrence sérieuse, notamment celle de Grégoire Granger, candidat du Rassemblement national, qui termine en deuxième position avec 37 % des voix. Un score du RN particulièrement élevé pour une commune rurale du Forez, qui témoigne de la progression du parti dans les territoires ligériens. Laetitia Payet, candidate divers droite, complète le podium avec 18 % des suffrages.
20h34 : Firminy : Marc Petit retrouve les clés de la mairie
C’est un come-back politique remarquable que réalise Marc Petit ce soir à Firminy. L’ancien maire, qui avait dirigé la ville de 2008 à 2020, reprend les rênes de la municipalité avec 45,58 % des suffrages exprimés. Sa liste remporte 24 sièges au conseil municipal, lui offrant une majorité solide pour gouverner.
Le maire sortant Julien Luya termine en deuxième position avec 34,74 % des voix et six sièges au conseil municipal. Un résultat insuffisant pour conserver son fauteuil après un mandat sanctionné dans les urnes. Anne-Sophie Putot, portée par une union de la gauche, se classe troisième avec 12,98 % et deux sièges. Jean-Dominique Giunta ferme la marche avec 6,70 % et un siège, malgré un engagement remarqué tout au long de la campagne.
Avec le retour de Marc Petit, Firminy renoue avec une figure familière de la vie politique locale, plébiscitée par près d’un électeur sur deux. Une page se tourne pour Julien Luya, dont le bilan aura finalement pesé lourd dans la balance.
20h31 : Municipales 2026 à Saint-Étienne : Juanico largement en tête, le RN crée la surprise
Les premières tendances tombent à Saint-Étienne et elles sont nettes : la liste de Régis Juanico serait largement en tête. Le candidat de la gauche unie semble avoir réussi à fédérer suffisamment d’électeurs pour s’imposer en tête de ce second tour décisif, concrétisant ainsi les espoirs de son camp après une campagne intense.
Mais la véritable surprise de la soirée vient d’ailleurs. Le Rassemblement national prendrait la deuxième place du scrutin stéphanois, devançant Dino Cinieri et sa liste d’union de la droite et du centre. Un résultat inattendu qui redistribue les cartes et confirme la poussée du parti d’extrême droite dans la deuxième ville d’Auvergne-Rhône-Alpes. Valentine Mercier, candidate LFI, fermerait la marche.
Ces premières estimations restent à confirmer. Le dépouillement se poursuit dans les 101 bureaux de vote de la ville et les chiffres définitifs ne sont pas encore connus. La soirée n’a pas encore livré tous ses secrets.
20h29 : Saint-Chamond : Axel Dugua saveure sa réélection et répond à ses détracteurs
Visiblement ému par le verdict des urnes, Axel Dugua a exprimé sa joie après sa réélection à la tête de la mairie de Saint-Chamond. Un soulagement sincère pour un maire dont la légitimité avait été mise en doute par certains, et qui voit aujourd’hui les électeurs saint-chamonais lui renouveler leur confiance de manière claire et nette.
Dugua a également saisi l’occasion pour répondre à ceux qui avaient contesté les conditions de son accession à la mairie. Sans détour, il estime que le résultat de ce second tour valide rétrospectivement le choix opéré par Hervé Reynaud, son prédécesseur, et reflète fidèlement la volonté des Saint-Chamonais. Les urnes, selon lui, ont tranché le débat mieux que n’importe quel discours.
20h23 : Firminy : Giunta en quatrième position, mais déterminé à poursuivre
Jean-Dominique Giunta, tête de liste sans étiquette à Firminy, a réagi après l’annonce des résultats du second tour. Sa liste termine en quatrième position, mais le candidat tient avant tout à saluer chaleureusement les électeurs qui lui ont accordé leur confiance, soulignant que leur mobilisation et leur énergie tout au long de la campagne restent une source de fierté pour son équipe.
Le ton se durcit lorsqu’il évoque le déroulement de la campagne. Giunta dénonce ce qu’il perçoit comme des méthodes agressives et des attaques ciblées contre ses colistiers, imputées aussi bien à la municipalité sortante qu’à certaines formations de gauche. Il estime que cette atmosphère s’est éloignée des valeurs démocratiques qu’il entendait défendre, et que la stigmatisation d’un individu a finalement produit l’effet inverse de celui recherché.
Il pointe également le manque d’écoute et d’empathie qu’aurait manifesté le maire sortant, tant envers les agents municipaux que vis-à-vis de la population, y voyant l’une des clés de lecture du scrutin de ce soir.
Loin de tirer un trait sur l’aventure, Giunta annonce la poursuite de l’engagement de son mouvement. Il présente ce second tour non pas comme une conclusion, mais comme le véritable point de départ d’une action collective au service des habitants de Firminy, dans un esprit qu’il qualifie de responsable et respectueux de l’intérêt général.
29h19 : Saint-Étienne : le dépouillement se poursuit, les candidats retiennent leur souffle
Du côté de l’union de la droite et du centre, l’heure est à l’optimisme affiché. Dino Cinieri, candidat LR, s’est dit confiant dans l’après-midi, s’appuyant sur les retours du terrain plutôt que sur les sondages pour justifier son sentiment. Une tournée matinale des bureaux de vote jugée encourageante, et la conviction que les électeurs stéphanois plébisciteront l’expérience en cette période de recomposition politique locale. Il a également tenu à souligner le caractère apaisé de la campagne menée par son équipe, sans polémique ni dérapage. Ses partisans se réuniront dans son local de campagne dès 21h30 pour suivre les premières estimations.
En face, Régis Juanico choisit la prudence. Interrogé en fin d’après-midi, le candidat de gauche a reconnu avoir été bien reçu tout au long de la journée dans les bureaux de vote, sans pour autant tirer de conclusions hâtives. Pour lui, rien n’est acquis avant que les chiffres ne parlent.
Valentine Mercier, candidate LFI, termine cette journée électorale avec une lecture stratégique du scrutin. Elle anticipe un report favorable des voix de Siham Labich vers elle-même et vers Régis Juanico, et se montre rassurante quant à l’impact de son maintien en lice sur les chances de ce dernier. Elle note par ailleurs une légère hausse de la participation par rapport au premier tour, qu’elle interprète comme un signe encourageant.
20h16 : Roanne : Yves Nicolin réélu avec une majorité solide
Yves Nicolin conserve la mairie de Roanne avec 53,38 % des suffrages exprimés, soit une majorité absolue confortable qui lui évite tout suspense en cette soirée électorale. Le maire sortant s’impose sans ambiguïté face à ses deux challengers, consolidant son emprise sur la capitale roannaise.
Franck Beysson termine en deuxième position avec 28,01 % des voix, devant Fanny Fesnoux qui recueille 18,62 % des suffrages. Un podium sans surprise pour une ville où Nicolin avait déjà démontré sa solidité au premier tour.
20h10 : Lorette : Gérard Tardy, 88 ans, conserve la mairie
À Lorette, c’est une page d’histoire locale qui s’écrit ce soir. Gérard Tardy, 88 ans, remporte le second tour avec 49,7 % des suffrages exprimés, confirmant une longévité politique remarquable et un attachement des électeurs lorettains à leur édile qui force le respect. À cet âge, conquérir ou conserver un mandat municipal relève d’une vitalité et d’un ancrage local hors du commun.
Derrière lui, Eveline Oriol réalise une belle remontée par rapport au premier tour, en rassemblant 40,6 % des voix. Un score en nette progression qui témoigne d’un report de voix favorable et d’une campagne bien menée entre les deux tours. Julien Lequeux, en revanche, connaît une soirée difficile : son score s’effondre à seulement 9,7 %, loin de ses ambitions initiales.
20h08 : Municipales 2026 à Veauche : Florian Chaux s’impose largement et prend la mairie
Le scrutin veauchois n’a pas réservé de surprise. La liste « Veauche mérite mieux » menée par Florian Chaux arrive largement en tête avec 54,89 % des suffrages exprimés, confirmant et amplifiant la dynamique du premier tour où il avait déjà devancé ses concurrents avec près de 40 % des voix. Une progression significative qui traduit un ralliement massif des électeurs indécis en sa faveur.
Derrière Chaux, Jean-Pierre Bruyère et sa liste « Veauche Territoire d’Avenir » terminent en deuxième position avec 23,06 % des voix. Le maire sortant Gérard Dubois, dont la liste « Veauche au cœur » ne recueille que 22,05 %, échoue à une décevante troisième place, sanctionné par des électeurs visiblement en quête de renouveau.
Florian Chaux, 34 ans, devrait officiellement prendre les rênes de la mairie de Veauche dans les tout prochains jours, succédant à Gérard Dubois, en poste depuis 2020. Une nouvelle génération aux commandes pour cette commune de la plaine du Forez, portée par un élan de renouvellement politique.
20h06 : Municipales 2026 à Saint-Germain-Lespinasse : Christophe Loppin remporte la mairie
Le verdict est tombé à Saint-Germain-Lespinasse. Christophe Loppin arrive en tête avec 47,3 % des suffrages exprimés, devançant nettement ses deux concurrents. Michael Viailly se classe deuxième avec 36,7 % des voix, tandis que Josiane Charpenet réunit 16 % des suffrages, complétant un trio qui aura animé la campagne locale.
Visiblement ému par ce résultat, le nouveau maire de Saint-Germain-Lespinasse a mis en avant le travail d’équipe plutôt que sa propre performance, insistant sur la richesse du débat démocratique qui a animé la commune tout au long de cette campagne municipale.
20h03 : Municipales 2026 à Saint-Chamond : Axel Dugua réélu sans suspense
Saint-Chamond ouvre le bal des résultats dans la Loire. Grâce au vote électronique, le dépouillement y est instantané, faisant de la commune la première à livrer son verdict ce soir. Pas besoin d’attendre le comptage manuel des bulletins : les chiffres tombent dès la fermeture des urnes.
Le maire sortant Axel Dugua, tête de liste soutenue par Les Républicains sous étiquette divers droite, conserve son fauteuil de maire avec une marge confortable. Mieux encore, il améliore sensiblement son score par rapport au premier tour, passant de 38,69 % à 43,2 %, confirmant la solidité de son ancrage local et la confiance renouvelée des Saint-Chamonais.
19h57 : Décès dans un bureau de vote stéphanois : la préfète de la Loire réagit
La préfète de la Loire a tenu à s’associer à la douleur des proches de l’assesseur décédé ce dimanche dans un bureau de vote de Saint-Étienne, en leur adressant ses condoléances au nom de l’institution préfectorale. Une marque de respect saluant l’engagement civique de cet homme, disparu dans l’exercice bénévole de sa mission démocratique.
Face au choc causé par ce drame sur les personnes présentes, la préfecture a annoncé la mise en place dans les plus brefs délais d’un accompagnement psychologique à destination de toutes celles et ceux directement impliqués. Une mesure attendue, tant l’événement a ébranlé les équipes des bureaux de vote concernés.
19h56 : Émarger, trier, ouvrir, compter, recompter. Dans les bureaux de vote du département, les équipes d’assesseurs s’appliquent méthodiquement à l’exercice du dépouillement.
Une tâche minutieuse, répétitive, mais indispensable à la fiabilité du résultat final. Chaque bulletin est manipulé avec soin, chaque chiffre vérifié deux fois plutôt qu’une.
19H23 : Rideau sur le scrutin stéphanois
Les bureaux de vote de Saint-Étienne ont fermé leurs portes. Les assesseurs s’affairent désormais au dépouillement des bulletins, dans les 101 bureaux que compte la ville. Une opération qui prend du temps à cette échelle, et qui impose aux candidats comme aux électeurs de faire preuve de patience.
Il faudra patienter jusqu’à vingt heures pour voir apparaître les premières tendances officielles. Une soirée électorale qui s’annonce décisive pour l’avenir de la deuxième ville d’Auvergne-Rhône-Alpes, après un premier tour qui avait laissé la course à la mairie particulièrement ouverte.
18h42 : Saint-Étienne : la dernière demi-heure mobilise encore les électeurs
Dans les deux bureaux de vote du groupe scolaire Michelet, la mobilisation ne faiblit pas à l’approche de la fermeture. Moins de trente minutes avant la clôture du scrutin, les files d’électeurs se maintiennent, signe d’une journée qui aura tenu ses promesses jusqu’au bout.
Les profils des derniers votants révèlent des états d’esprit contrastés. Parmi eux, une retraitée de 69 ans qui revendique un vote ancré dans les turbulences politiques stéphanoises de ces dernières années, avec l’espoir d’une stabilité municipale retrouvée. À ses côtés, un jeune trentenaire qui confie n’avoir arrêté son choix qu’une fois dans l’isoloir, face à une configuration du second tour qu’il juge complexe, notamment en raison du score élevé du Rassemblement national au premier tour. À peine sorti, il repart en urgence conduire une amie voter dans une commune voisine avant dix-neuf heures.
18h39 : Saint-Chamond : le dépouillement est en cours, une participation stable
Les portes du bureau de vote de Lamartine ont fermé sur les derniers bulletins glissés dans l’urne. Parmi les ultimes votants, une famille venue accomplir son devoir civique dans un esprit pédagogique, souhaitant initier leur enfant au fonctionnement concret de la démocratie. Un geste du quotidien qui résume, à lui seul, tout le sens du rituel électoral. Du côté des chiffres, pas de surprise notable : la participation à Saint-Chamond s’avère sensiblement identique à celle enregistrée lors du premier tour, à quelques bulletins près. Les assesseurs, qui avaient observé une affluence plus marquée dans les files d’attente, ont dû tempérer leurs impressions face aux données réelles. Le ressenti ne s’est pas traduit dans les chiffres. Le dépouillement électronique a pris le relais. Les premières données font leur apparition sur les écrans de l’hôtel de ville, et les tendances commencent à se préciser. Saint-Chamond n’aura plus longtemps à attendre avant de connaître le nom de son futur conseil municipal.
18h35 : Les bureaux de vote de Firminy ont fermé leurs portes et le dépouillement a aussitôt débuté.
C’est en salle du conseil municipal, autour de quatre tables dressées pour l’occasion, que les assesseurs s’affairent désormais à l’ouverture des enveloppes et au comptage des voix. Dans la pièce, la tension est palpable. Les représentants des différentes listes suivent l’opération avec une attention soutenue, conscients que chaque bulletin peut faire basculer le résultat. Parmi eux, les équipes des principaux candidats en lice pour la mairie de Firminy, notamment celle d’Anne-Sophie Putot et celle de Julien Luya, maire sortant.
18h : À dix-sept heures ce dimanche, la Loire affiche un taux de participation de 45,22 % pour le second tour des élections municipales 2026, légèrement en deçà de la moyenne nationale qui s’établit à 48,10 %. La mobilisation ligérienne reste néanmoins cohérente avec le niveau enregistré lors du premier tour, signe d’un électorat dont l’engagement ne s’est pas effrité entre les deux scrutins.


