Côté départs en revanche, l’ambiance est nettement plus électrique. Le dossier Zuriko Davitashvili vient de connaître un nouveau rebondissement. L’international géorgien, élu meilleur joueur de Ligue 2 la saison passée après une campagne à quatorze buts, attise les convoitises de plusieurs clubs. Une offre serait tombée, évaluée autour de dix millions d’euros. La réponse stéphanoise a été sans ambiguïté : un refus catégorique, les dirigeants jugeant la proposition insuffisante au regard du potentiel et de la valeur réelle du joueur.
Un choix stratégique qui comporte aussi ses risques
Cette position se comprend aisément : Davitashvili figure parmi les rares actifs réellement monnayables du club, et le céder à un prix jugé trop bas constituerait une erreur stratégique. Reste que refuser une offre concrète expose aussi à un risque bien réel, celui de braquer un joueur qui pourrait se sentir prêt à franchir une nouvelle étape de sa carrière. La gestion de ce type de dossier relève souvent d’un véritable exercice d’équilibriste : fermer trop fermement la porte peut conduire à un bras de fer qui s’éternise. Pour l’heure, chacun campe sur ses positions. L’ASSE entend conserver son meilleur atout offensif, ou à défaut en tirer le maximum financièrement. Le joueur, de son côté, devra patienter pour voir si une proposition plus consistante finit par arriver sur la table.
Un feuilleton qui ne fait que commencer
Ce dossier ne devrait pas se résoudre rapidement, et dans le Forez, on sait à quel point ces situations peuvent vite s’envenimer. Une chose semble certaine : entre l’attaquant annoncé et le Géorgien potentiellement sur le départ, le mercato stéphanois ne manquera pas de rebondissements cet été. Les supporters, eux, retiennent leur souffle.


