Le premier instaure un couvre-feu visant les mineurs de moins de 16 ans, le second proscrit les regroupements de plus de deux personnes générant des troubles. Dans l'opposition, on dénonce une manœuvre de communication.
Le maire justifie sa décision par le volume des plaintes reçues au sujet de rassemblements de mineurs sources de nuisances. Laisser la situation se détériorer n'était selon lui pas envisageable, d'où une intervention rapide. Il vise en particulier les attroupements en bas des immeubles lors des soirées de chaleur, quand les cris empêchent les riverains de dormir. Une délinquance de faible intensité, reconnaît-il, mais qui pèse sur le quotidien des habitants.
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