Le dossier judiciaire lié aux violences survenues devant le ZanzyBar à Saint-Étienne n’est pas clos. Le parquet a fait appel du jugement rendu le 21 août par le tribunal correctionnel, qui n’avait pas retenu la circonstance aggravante liée à l’homophobie. Les deux auteurs présumés des faits devront être rejugés.
Un jugement contesté sur la qualification des faits
Le cœur du débat porte sur la nature des violences commises. Lors de la première décision, les juges correctionnels n’avaient pas reconnu le caractère homophobe des actes, une qualification pourtant réclamée dans ce dossier. C’est précisément sur ce point que le parquet a choisi d’exercer son droit d’appel.
Cette affaire avait suscité des réactions à Saint-Étienne, notamment en raison du contexte dans lequel les violences s’étaient produites, devant un établissement connu du milieu festif stéphanois.
Un nouveau procès à venir
L’appel interjeté par le parquet ouvre la voie à un réexamen complet de l’affaire devant une juridiction d’appel. La date du nouveau procès, ainsi que les motifs précis invoqués par le parquet à l’appui de son recours, ne sont pas encore connus.
Les deux prévenus bénéficient de la présomption d’innocence jusqu’à ce qu’une décision définitive soit rendue.


