Casino convo­qué devant la jus­tice stéphanoise

La groupe Casino devra répondre de sa part de res­pon­sa­bi­li­té dans la défo­res­ta­tion de l’Amazonie avec la vente de viande bré­si­lienne et colombienne.

Ce sont des peuples indi­gènes et des orga­ni­sa­tions non gou­ver­ne­men­tales fran­çaise et amé­ri­caine qui ont dépo­sé plainte devant le tri­bu­nal de Saint-Étienne.

L’obligation de Casino

Les ONG expliquent dans un com­mu­ni­qué por­ter plainte contre le groupe sté­pha­nois suite à la « loi sur le devoir de vigi­lance ». Voici ce que dit cette loi : « Elle oblige les entre­prises basées en France et employant plus de 5.000 per­sonnes sur le ter­ri­toire, ou plus de 10.000 dans le monde, à prendre des mesures effec­tives pour pré­ve­nir les atteintes aux droits humains et à l’en­vi­ron­ne­ment sur l’en­semble de leur chaîne d’ap­pro­vi­sion­ne­ment ». Ce que ne sem­ble­rait pas faire le groupe Casino d’après les ONG.

« Casino doit avoir une vraie tra­ça­bi­li­té sur les produits »

Sur les réseaux sociaux, l’ONG “Envol Vert » explique : « Nous deman­dons au Groupe Casino d’a­voir une stricte tra­ça­bi­li­té dès la pre­mière étape de pro­duc­tion de la viande jus­qu’à ce que le pro­duit soit ven­du dans ses supermarchés »

Casino est pré­sent en Amérique latine avec un pou­voir de vente de 46%. Le groupe compte 11 000 maga­sins avec sa filiale « Pao de Açucar » et Casino est pré­sent en Colombie avec la marque « Exito ».

 

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