real estate and housing concept, architect project of modern residential house
Sur la Côte d’Azur, les prix atteignent des sommets : Antibes, Nice et Cannes affichent toutes des rues dépassant les 12 000 euros du mètre carré. Paris écrase tout le monde avec une rue culminant à près de 24 000 euros du mètre carré. À l’autre bout du spectre, certaines villes de province restent sous la barre des 2 500 euros, illustrant deux France immobilières qui se regardent en chiens de faïence.
Saint-Étienne, l’exception abordable
Dans ce panorama contrasté, Saint-Étienne tire son épingle du jeu. La rue la plus chère de la ville s’établit à 2 428 euros du mètre carré, un niveau comparable à Bourges ou Limoges, et sans commune mesure avec les grandes métropoles. Le top 5 des rues stéphanoises les plus valorisées au 26 mars regroupe le boulevard des Mineurs, la rue de Grammont, la rue Paillard, la rue Basly et la rue des Mineurs de la Chana. Des adresses prisées localement, mais qui restent largement accessibles à l’échelle nationale.
Un atout structurel pour la ville
Ce positionnement confirme une réalité bien connue des acteurs du marché local : Saint-Étienne demeure l’une des grandes villes françaises où l’accession à la propriété reste la plus accessible, y compris dans ses quartiers les plus recherchés. Un argument de poids pour les primo-accédants et les investisseurs, dans un contexte national où la pression immobilière continue de peser lourd sur le pouvoir d’achat des ménages.


