Johnny Hallyday : Adeline Blondieau vend aux enchères des biens du rockeur et s’explique

Alors que s’apprête à sortir son album posthume, des affaires ayant appartenu à Johnny Hallyday vont être mises aux enchères par Adeline Blondieau, son ex-femme. Devançant les polémiques, la comédienne explique sa décision de se séparer de ces biens de valeur.

10 mois après sa mort, Johnny Hallyday est de nouveau au coeur de toutes les discussions en ce mois d’octobre. Très discrète depuis l’éclatement de sa querelle avec David Hallyday et Laura Smet autour de l’héritage de son mari, Laeticia Hallyday est de retour sur le sol français pour assurer la promotion de “Mon pays c’est l’amour“, l’ultime album sur lequel il travaillait de son vivant. Officiellement daté au 19 octobre, le projet devrait battre des records de ventes compte tenu de l’émotion nationale suscitée par la disparition du rockeur de légende. En parallèle, une vente aux enchères est organisée le 20 octobre par la maison Coutau-Bégarie à Drouot à Paris sur le thème de la chanson française. En plus d’affaires ayant appartenu à Claude François, Céline Dion, Serge Gainsbourg, Charles Aznavour qui vient de nous quitter ou Dalida, l’événement proposera des biens de Johnny Hallyday fournis… par son ancienne épouse, Adeline Blondieau.

Des objets rares et personnels

Les acheteurs intéressés pourront se procurer un blouson en cuir que l’interprète de “L’envie” portait pour sa tournée USA 1990 Tour, estimé entre 1.500 et 2.000 euros, mais aussi un vélo de course, une montre Cartier, un tableau du couple, des lunettes de soleil ou des bandanas. La comédienne, qui a vécu une histoire d’amour houleuse avec Johnny Hallyday s’étant soldée par plusieurs procès, se sépare également d’effets personnels comme la robe de mariée qu’elle portait lors de ces premières noces avec Johnny en 1990. Réalisée par Gérard Pipart, ancien directeur artistique de la maison Nina Ricci, cette création inspirée par le film “Autant en emporte le vent” est estimée entre 12.000 et 15.000 euros. Le père d’Adeline Blondieau, le musicien Long Chris, propose pour sa part plusieurs objets de collection comme des maquettes de travail de Johnny Hallyday ou le disque de platine qu’il avait obtenu en 1990 pour le titre “Noir c’est noir”. Une pièce rare évaluée entre 2.500 et 3.000 euros.

“La mort change notre regard sur le passé”

Adeline Blondieau, s’attendant sans doute à de vives réactions de la part des fans de Johnny Hallyday, justifie sa démarche dans une note d’intention rédigée dans le catalogue de la vente. « Quand Johnny est mort, j’ai été submergée par une tristesse bien plus grande que je ne m’y attendais. La mort change notre regard sur le passé. Elle nous pousse à pardonner, à tourner une page, à ne garder que le meilleur. Pour faire mon deuil, je me suis replongée dans l’histoire passionnelle, de presque 10 ans, que nous avions vécue. J’ai pris le temps de comprendre qui était l’homme que j’avais épousé. J’ai partagé certains souvenirs avec ceux qui l’ont connu. Cela m’a permis de comprendre ce que je voulais garder de notre histoire. Tout ce qui concerne Johnny, l’idole, tout ce qui faisait de nous des “personnages” et non des personnes, je le mets aujourd’hui à disposition de son public. Je ne garde de l’homme que j’ai aimé, il y a plus de 20 ans, que l’intime » écrit l’actrice de “Sous le soleil”.



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