Sur les parquets, la Chorale de Roanne affiche une sérénité impressionnante. Neuf victoires consécutives sous la houlette de TJ Parker, une moyenne de 3 646 spectateurs à mi-saison, des pointes à 4 200 entrées contre Denain et des guichets fermés face à Vichy : le club ligérien retrouve des couleurs et une dynamique qui dépasse le simple contexte sportif.
Car pendant que les joueurs enchaînent les succès, la direction travaille à construire les fondations d’un projet plus solide. Le président Emmanuel Brochot veut frapper fort : passer d’un budget de 4,3 millions d’euros hors association à 5 millions, soit une hausse de 25 %. « Je souhaite qu’on fasse une avancée considérable. L’objectif est d’avoir environ 5 millions de budget hors association. Tant que ce n’est pas signé, je ne peux en dire plus, cela inclut des partenaires nationaux avec qui les discussions sont très favorables », a-t-il confié au Progrès.
Une structure juridique adaptée à l’ambition
Pour soutenir cette croissance, le club franchira prochainement une étape importante sur le plan structurel en passant en SAOS, Société Anonyme à Objet Sportif. Une évolution jugée « indispensable pour grandir » par la direction, qui ne veut pas seulement remonter en Betclic Elite, mais s’y installer durablement. L’arrivée de TJ Parker a agi comme un catalyseur au-delà des résultats, en instaurant une vision commune entre le coach et son président autour d’un projet de long terme.
Une finale pour lancer l’ère nouvelle
Avant de penser à l’élite, il y a un titre à aller chercher ce dimanche à 16h à Poitiers. La Chorale affronte Orléans en finale de la Leaders Cup Elite 2, une occasion de valider sur le terrain la suprématie affichée depuis plusieurs semaines. Un premier trophée qui serait, à n’en pas douter, le symbole parfait d’une nouvelle ère en train de s’écrire.


