Capture d'écran.
Capture d'écran.
On le croise peu, désormais. À Rochetaillée, le village où il réside, sa discrétion est quasi totale. Sur Facebook, réseau qu'il alimentait avec une régularité presque compulsive, le silence règne depuis le 7 janvier — le jour où il a franchi les portes d'une cellule pour commencer à purger sa peine. Près de deux mois de détention, jusqu'au 4 mars. Une expérience que son entourage décrit comme profondément éprouvante. Depuis sa sortie, il a retrouvé un emploi en CDI, souvent sur les routes. C'est d'ailleurs dans un train entre Saint-Étienne et Paris qu'il a été aperçu récemment, presque comme un symbole de cette vie reconstituée en marge de la scène publique. Mais l'échéance judiciaire approche, et avec elle, une question qui doit le hanter : va-t-il retourner en prison ?
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