Valides ou non, jeunes ou moins jeunes, venus d’horizons associatifs variés : ils étaient mille à fouler les allées du parc de Méons pour cette édition de la marche-course de l’égalité. Le soleil était de la partie, et l’ambiance à l’avenant. La directrice de l’Afpa Loire-Haute-Loire, Anne-Sophie Laroche, avait prévu un panneau collectif pour que chacun exprime ce que représente l’égalité à ses yeux.
La différence plutôt que le handicap
Martine Cizeron, présidente de l’association Vivre la Vie et cheville ouvrière de l’événement, a donné le ton : pour elle, le mot « handicap » dit déjà trop peu de la réalité, et c’est bien la notion de différence, partagée par tous, qui guide la philosophie de la journée. Une vision incarnée par les nombreuses associations présentes, dont l’association 1+Un, qui fait marcher ensemble personnes handicapées et valides. Gwendoline, membre de l’association et elle-même en situation de handicap, insiste sur l’importance d’être tous présents, sans distinction.
Un message aussi pour les plus jeunes
Au-delà de la fête, la journée portait une intention pédagogique. Pour Lucie Berger, monitrice-éducatrice, il s’agissait de montrer que les personnes accompagnées en structure ont toute leur place au sein de la société. Lucie Valla, animatrice au centre social de Vivaraize, y voyait une occasion précieuse pour les enfants d’apprendre concrètement l’égalité des droits et des sexes. Deux kilomètres, ou quatre pour les plus courageux, au service d’un message qui, lui, ne connaît pas de limite.


