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En bref et les idées les plus importantes.
Régis Juanico
- Transports en commun gratuits le week-end
- Agents de tranquillité publique à vélo et à trottinette
- Moments festifs mensuels dans la ville
Corentin Jousserand
- Réhabilitation des locaux commerciaux vacants
- Retour des familles en centre-ville
Éric Le Jaouen
- Dynamique économique / plein-emploi
- Agents de tranquillité publique à vélo et à trottinette
Dino Cinieri
- Brigade canine pour la sécurité
Marc Chassaubéné
- Bornes et dispositifs de sécurité dans l’espace public
Valentine Mercier
- Désarmement des policiers municipaux
- Rénovation des écoles et végétalisation des cours
Siham Labich
- Programme d’éducation à la citoyenneté dans les écoles
Romain Brossard (Lutte Ouvrière)
- Écoute des travailleurs / lutte contre la pauvreté
Bien sur ce ne sont pas les seuls idées et il es prudent de lire les programmes de chaque candidat. Mais continuons sur le sujet. Voila l’histoire voulu pas nos confrères du Progrès. C’est un conte raconté.
Marion et Ali rentrent à Saint-Étienne. Ils avaient quitté la ville sept ans plus tôt pour s’installer au Crêt-de-Roc, attirés par Lyon. Mais quelque chose a changé. La cité des sept collines s’est relevée, une fois de plus, comme elle sait si bien le faire. Ils ont trouvé du travail, bien payé. Le plein-emploi est revenu, porté par la dynamique économique insufflée par Éric Le Jaouen. La voix de Romain Brossard, candidat de Lutte ouvrière, a fini par être entendue : les travailleurs ont été écoutés, et le taux de pauvreté appartient désormais au passé.
Rue Gambetta, plus un pas-de-porte vide. Les mesures de Corentin Jousserand en faveur de la réhabilitation des locaux commerciaux vacants ont porté leurs fruits. Les familles sont revenues en centre-ville. Et le week-end, elles empruntent les transports en commun gratuitement, grâce à l’initiative de Régis Juanico. Une fois par mois, la ville s’anime d’un moment festif et fédérateur. On chante, on danse, dans un esprit bon enfant.
Sécurité, calme et espace public retrouvé
Dans les rues, le calme est revenu. Les agents de tranquillité publique à vélo et à trottinette, voulus par Éric Le Jaouen et Régis Juanico, patrouillent sans heurt. La brigade canine de Dino Cinieri veille. Les bornes et dispositifs de Marc Chassaubéné ont fait le reste. Valentine Mercier avait réclamé le désarmement des policiers municipaux : sa proposition a été entendue.
Le site de La Charité accueille désormais un centre de santé municipal, des logements de standing et un hôtel pour les touristes qui affluent. Aux Ursules, le parking a disparu, remplacé par une colline arborée où les enfants jouent. Les fontaines chantent sur des places entièrement réaménagées, et les arbres offrent leur ombre lors des étés de plus en plus chauds.
L’école, creuset de l’avenir
Valentine Mercier l’avait affirmé : les écoles sont le creuset de la ville de demain. Elles ont été rénovées, leurs cours végétalisées. Et grâce au programme d’éducation à la citoyenneté porté par Siham Labich, une nouvelle génération de Stéphanois a appris le respect de l’autre, de la différence, de l’autorité.
2026, les pieds sur terre
En 2020, les candidats rêvaient grand : tunnels d’entrée de ville, téléphérique survolant les Ursules, fontaines partout. Des idées ambitieuses qui n’ont jamais vu le jour. Six ans plus tard, les propositions sont plus mesurées, plus ancrées dans le réel. L’heure est grave, et chacun le sait. La précédente mandature a rappelé que la réalité peut parfois dépasser la fiction. Les candidats de 2026 ont choisi de rester les pieds sur terre. Pour que le rêve stéphanois ne se transforme pas, cette fois, en cauchemar.


