Le maire de Saint-Étienne et président de la Métropole relativise d'emblée l'importance de cette échéance symbolique, rappelant qu'elle ne représente qu'une infime portion des sept années de mandat à venir. Il retient surtout un changement de climat général, marqué par un apaisement des relations au sein du conseil municipal, avec la population et les commerçants, après plusieurs années tendues.
Cet apaisement s'inscrit en réaction directe aux années marquées par l'affaire de chantage remontant à 2022, période durant laquelle de nombreux projets auraient été freinés ou abandonnés. Le maire évoque le retour d'une relation normalisée avec les différents partenaires, qu'il s'agisse des collectivités, de l'État ou des acteurs privés, nombre d'entre eux ayant, selon lui, évité d'investir à Saint-Étienne ces dernières années. Il insiste sur la présence renforcée des élus sur le terrain comme facteur de reconstruction de la confiance avec les habitants, tout en reconnaissant que son équipe reste soumise, comme toute municipalité, aux critiques.
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