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Le cœur du projet repose sur l’installation d’une pelouse hybride intégrant les dernières technologies disponibles. Le nouveau terrain reposera sur un substrat sableux équipé d’un système de chauffage, d’un dispositif d’arrosage par aspersion et d’un réseau de drainage performant. Un système innovant de gestion de l’eau en circuit fermé complétera le dispositif, permettant la subirrigation, l’oxygénation du sol et une meilleure maîtrise des ressources hydriques, en phase avec les exigences environnementales actuelles. Les travaux incluront également des terrassements, la reconstruction des couches sportives et une mise en conformité des pentes et des abords de l’aire de jeu.
Une fenêtre estivale serrée
Le calendrier est précis et contraint. Le chantier doit démarrer début juin 2026, au lendemain du dernier match de la saison prévu le 31 mai. La reprise de la compétition est programmée autour du 15 août, laissant moins de deux mois et demi pour mener à bien l’intégralité des travaux. Les entreprises candidates ont jusqu’au 17 avril à midi pour déposer leur offre, qui sera évaluée sur des critères techniques, tarifaires et environnementaux.
Le Chaudron se prépare pour le très haut niveau
Derrière ce chantier, Saint-Étienne Métropole affiche une ambition claire : doter le Chaudron d’une infrastructure à la hauteur des exigences du football de haut niveau et des compétitions internationales. Une rénovation qui tombe à point nommé, alors que l’ASSE nourrit des espoirs de remontée en Ligue 1 et que le stade pourrait être amené à accueillir des événements d’envergure dans les prochaines saisons.


