En 2020, alors que le site atteignait sa capacité maximale d’accueil, la précédente municipalité de Gaël Perdriau avait prolongé le contrat d’exploitation confié à la Société forézienne d’entreprise, avec un double objectif : engager les études de faisabilité pour une reconversion photovoltaïque et identifier un nouveau site métropolitain destiné aux déchets de chantier.
Une phase opérationnelle actée par la nouvelle majorité
Sous l’impulsion de la nouvelle équipe municipale, le projet entre désormais dans sa phase concrète. Les élus stéphanois ont validé une promesse de vente du terrain communal au bénéfice de la société d’économie mixte locale « Énergies vertes et Métropoles », dont Saint-Étienne Métropole est l’actionnaire majoritaire, chargée de la construction et de l’exploitation de la future installation.
Le projet initial prévoit une capacité de production de 4,3 mégawatts-crête. Le maire, Régis Juanico, a salué en conseil municipal un projet qu’il juge déterminant pour l’autonomie énergétique du territoire. Lors d’un conseil de quartier organisé à Terrenoire le 1er juillet, il a précisé que cette centrale permettrait d’augmenter de 30 % la capacité de production d’électricité décarbonée du territoire.
Une extension possible sur un terrain de l’État
L’installation pourrait ne pas se limiter aux seules frontières du terrain communal. La première adjointe, Julie Tokhi, a indiqué qu’une extension de la ferme solaire vers une parcelle voisine appartenant à l’État était envisagée, ce qui permettrait d’accroître encore davantage le rendement de ce futur équipement énergétique local.


