Photo DR
Vingt-six personnels, près de 25 000 habitants à protéger, et en tête des préoccupations : les cambriolages. La Communauté de brigades de Villerest, issue de la fusion avec celle de Saint-Just-en-Chevalet intervenue en novembre 2025, dresse un tableau sécuritaire où les entrées par effraction restent le premier défi des gendarmes du secteur.
Les cambriolages en tête, mais pas seuls
Si les cambriolages mobilisent particulièrement les militaires, ils ne sont pas l’unique front. Les gendarmes de Villerest interviennent également sur les violences intrafamiliales, le narcotrafic et l’insécurité routière, autant de problématiques qui pèsent sur le quotidien des habitants du territoire.
La fusion des deux communautés de brigades, opérée il y a moins d’un an, a permis de regrouper les effectifs et d’élargir le périmètre d’intervention. Une réorganisation qui vise à mieux répondre à ces enjeux multiples sur une zone rurale et périurbaine soumise à des pressions diverses.
Un ratio effectifs-population qui interroge
Avec 26 personnels pour couvrir une population de près de 25 000 habitants, la Communauté de brigades de Villerest opère dans des conditions qui laissent peu de marge. La question des moyens humains face à l’étendue du territoire et à la diversité des missions se pose inévitablement, notamment au regard de la persistance des cambriolages signalés dans la zone.


