La collectivité demande désormais que l’eau du robinet serve uniquement à ce qui est vital : boire, cuisiner et répondre aux besoins d’hygiène. Tout usage qui peut être évité doit l’être.
Sont donc à proscrire :
- l’arrosage des jardins et des espaces verts ;
- le lavage des véhicules et des extérieurs ;
- le remplissage ou la remise à niveau des piscines ;
- le nettoyage à l’eau potable ;
- toute autre utilisation qui n’est pas indispensable.
L’appel ne vise pas seulement le réseau public. La communauté de communes étend cette exigence à l’eau prélevée dans un puits ou une source privée, car ces prélèvements pèsent eux aussi sur une ressource déjà fragilisée.
Des coupures possibles dans certaines communes
Si les habitudes ne changent pas rapidement et nettement, des difficultés d’approvisionnement pourraient apparaître dans certaines communes du territoire. Elles pourraient aller jusqu’à des interruptions de la distribution d’eau potable.
CBC mise sur le sens des responsabilités, le civisme et la solidarité des habitants. Sa consigne tient en une idée : l’eau n’est pas une ressource inépuisable, et chaque geste du quotidien compte pour préserver l’approvisionnement de tous, aujourd’hui comme demain.
Que faire concrètement ?
Pour limiter les risques de pénurie, les habitants du territoire sont invités à :
- réserver l’eau du robinet à l’alimentation et à l’hygiène ;
- renoncer aux usages de confort (jardin, voiture, piscine, nettoyage des extérieurs) ;
- appliquer les mêmes règles à l’eau de leur puits ou de leur source privée ;
- traquer les gaspillages du quotidien, sans attendre d’éventuelles restrictions officielles plus strictes.
Tant que la tension sur la ressource persiste, la situation reste à surveiller de près dans le secteur de Charlieu et de Belmont-de-la-Loire.

