Alain Prost à la tête des Verts, presque une réalité

Natif de Saint-Chamond, le célèbre cou­reur auto­mo­bile fran­çais, Alain Prost, n’a jamais caché son sou­tien à l’ASSE. Il aurait même pu deve­nir pré­sident du club !

En course auto­mo­bile, il a tout gagné. Alignant les suc­cès en Grands Prix (51) et et en deve­nant, à de nom­breuses reprises, cham­pion du monde de Formule 1 (4 titres). Mais Alain Prost, puisque c’est de lui dont il s’agit, a éga­le­ment eu, au cours de sa longue car­rière, un oeil atten­tif aux résul­tats de l’AS Saint-Etienne. Un club qu’il connaît bien, lui l’enfant de Saint-Chamond.

Au tra­vers d’un entre­tien accor­dé ce jour à l’Equipe, le pré­sident de la Fédération Française de Football, Noël Le Graët, grand ama­teur de F1 et sup­por­ter incon­di­tion­nel de Prost, revient sur un évé­ne­ment qui aurait pu conduire Prost à la tête de l’ASSE.  « Lorsque, après sa car­rière de pilote, il a fon­dé son écu­rie Prost GP, j’ai, en tant que pré­sident de la Ligue, j’ai été en contact avec lui. J’avais d’ailleurs failli lui refi­ler l’AS Saint-Étienne. Il avait été proche d’accepter. Je l’avais presque convain­cu, avec ses asso­ciés. À l’époque, un club de foot­ball, ça ne valait presque rien. Un euro sym­bo­lique. Alain était sup­por­ter de l’ASSE. On avait déjeu­né ensemble Au Pichet à Paris et on s’était presque tapés dans la main. Ensuite, il a rap­pe­lé pour me dire que ses action­naires ne vou­laient pas don­ner suite, que déjà l’écurie Prost GP était un sacré défi. Il ne sou­hai­tait pas mener deux dos­siers en même temps, sur­tout qu’à l’époque Saint-Étienne était en dif­fi­cul­té. C’était à la fin des années 1990. »

 



 

Source : Butfootballclub.fr

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