Pendant que les cortèges défilaient dans les rues de Saint-Étienne lors des mobilisations des 17 et 24 octobre derniers, d’autres préparaient déjà l’après. Les agents de la propreté urbaine ont assuré de longues journées de travail durant ces week-ends pour nettoyer la ville à la suite des manifestations. Leur engagement est depuis salué, tandis que la pression sur les effectifs et la fatigue des équipes sont évoquées.
Des week-ends sous pression
Selon les informations rapportées, les agents auraient travaillé de manière intensive pour faire face aux déchets et aux dégâts laissés après les deux journées de mobilisation. La nature exacte et l’ampleur de ce qui a dû être ramassé, tout comme le nombre précis d’agents mobilisés et les horaires effectivement réalisés, restent à confirmer.
Ce qui ressort clairement, en revanche, c’est la mobilisation collective mise en avant par l’encadrement. La fierté affichée à l’égard des équipes traduit une réponse jugée à la hauteur des circonstances, dans un contexte qui ne laissait guère de place à l’improvisation.
Des effectifs mis à rude épreuve
Derrière la satisfaction exprimée, la question des moyens humains se pose. La tension sur les effectifs et la fatigue consécutive à ces journées de travail prolongées sont mentionnées, sans que les conséquences précises sur les équipes soient encore pleinement documentées.

