Cette nomination fait suite à sa fonction de vice-présidente qu’elle occupait l’année précédente, témoignant d’une progression constante dans la hiérarchie du mouvement. Son accession à ce poste stratégique s’inscrit dans la victoire de la liste conduite par Louis Roquebert, qui a remporté l’élection interne avec 63 % des suffrages exprimés, soit 1 598 voix sur 2 650 votants.
La trajectoire politique d’Audrey Lyonnet illustre les recompositions du paysage politique français de la dernière décennie. Engagée depuis une dizaine d’années, elle a débuté son militantisme aux côtés des Républicains, soutenant notamment Gaël Perdriau lors des élections municipales stéphanoises de 2014.
Sa conversion au macronisme l’a conduite à rejoindre En Marche, où elle a rapidement gravi les échelons jusqu’à occuper des fonctions nationales au sein de l’organisation jeunesse du parti présidentiel.
Une expérience parlementaire enrichissante
Depuis 2018, Audrey Lyonnet a acquis une solide expérience du fonctionnement institutionnel en tant que collaboratrice parlementaire. Elle a d’abord travaillé aux côtés de Jean-Michel Mis, député En Marche, avant de rejoindre l’équipe de Quentin Bataillon en 2022.
Cette expérience au cœur de l’activité législative lui confère une connaissance approfondie des mécanismes politiques et administratifs, atout précieux pour ses nouvelles responsabilités nationales.
Des ambitions municipales affichées pour 2026
Parallèlement à ses fonctions nationales, la responsable politique ne perd pas de vue l’échelon local stéphanois. Dans un communiqué diffusé mardi, elle manifeste clairement son intention de participer aux élections municipales de 2026 dans sa ville natale.
Audrey Lyonnet exprime son souhait d’intégrer la liste « Saint-Étienne Ensemble 2026 », coalition réunissant la droite et le centre, se déclarant prête à soutenir le candidat qui sera désigné à l’issue d’un sondage déterminant la tête de liste.
Avec ses nouvelles fonctions de secrétaire générale des Jeunes en Marche et ses ambitions municipales stéphanoises, Audrey Lyonnet devra concilier ses responsabilités nationales et son ancrage territorial. Cette double casquette constitue un défi mais aussi un atout pour porter la voix du mouvement sur différents échelons politiques.

