Avant-pre­mière de Never-Ending Man : Hayao Miyazaki au Méliès Jean-Jaurès à Saint-Etienne le 5 jan­vier à 19h

Film japo­nais de Kaku Arakawa (2019 — 1h25min — V.O.S.T.) 

avec Hayao Miyazaki, Toshio Suzuki, Yuhei Sakuragi…

Le réa­li­sa­teur Kaku Arakawa a sui­vi pen­dant deux ans le Studio Ghibli et Hayao Miyazaki après l’arrêt de leur acti­vi­té, avec une com­pli­ci­té et une déli­ca­tesse qui lui ont per­mis de mon­trer le maître de l’animation japo­naise tel qu’on ne l’a jamais vu. En 2013, à l’âge de 72 ans, Hayao Miyazaki, réa­li­sa­teur osca­ri­sé au som­met de sa gloire, sur­prend tout le monde par l’annonce sou­daine de son départ à la retraite. Très vite, mal­gré cette déci­sion, le maître a du mal à réfré­ner sa pas­sion de tou­jours pour la créa­tion. Il se remet donc, dans la soli­tude d’un Studio Ghibli désor­mais réduit à sa quin­tes­sence, à explo­rer de nou­velles idées. Pour la pre­mière fois d’une longue car­rière dédiée à l’animation tra­di­tion­nelle, il s’interroge sur l’usage des nou­velles tech­no­lo­gies. Entre le doute et l’attrait de la nou­veau­té, le vieux maître se laisse fil­mer au plus près pen­dant deux ans par un réa­li­sa­teur com­plice et ami. On découvre les cou­lisses du tra­vail légen­daire de Hayao Miyazaki à tra­vers le regard intime et res­pec­tueux du réa­li­sa­teur Kaku Arakawa qui nous offre une chance unique d’observer Hayao Miyazaki dans l’exercice de son art face aux nou­veaux défis qu’il ren­contre dans la réa­li­sa­tion de son nou­veau film BORO LA CHENILLE. Une oeuvre cré­pus­cu­laire qui mène à une renaissance.



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