Des sala­riées en télé­tra­vail en détresse

Selon Opinionway, la moi­tié des sala­riés vivraient dans une grande detresse psy­cho­lo­gique à cause du télé­tra­vail. Les plus tou­chés sont les jeunes et les femmes. 

La san­té men­tale des sala­riés « n’a jamais été aus­si basse, estime l’institut. La moi­tié des sala­riés souf­fri­raient de « détresse psy­cho­lo­gique » depuis le recon­fi­ne­ment, le 30 octobre. 31% ris­que­raient même la dépres­sion, soit 11% de plus qu’au mois d’octobre.

La san­té men­tale des sala­riés est lour­de­ment impac­tée par cette sai­son deux de la crise sani­taire. La détresse psy­cho­lo­gique se mani­feste par des formes de déses­poir, de ner­vo­si­té et d’agitation. 

Il peut éga­le­ment être res­pon­sable de troubles anxieux, engen­drer des addic­tions et avoir des consé­quences phy­siques comme l’hypertension ou les AVC.

Selon Opinionway, la pro­por­tion de sala­riés en télé­tra­vail a bon­di, ses effets indé­si­rables avec. Quatre sala­riés sur dix ne se rendent que par­tiel­le­ment sur leur lieu de tra­vail, quand 22% res­tent chez eux du lun­di au ven­dre­di. Si le tra­vail à dis­tance peut pré­sen­ter cer­tains avan­tages, il est cou­pable d’un sen­ti­ment d’isolement, d’horaires à ral­longe ou de fortes pres­sions psychologiques.

Les plus tou­chés sont les jeunes qui affichent un taux de détresse psy­cho­lo­gique de 70%. En « perte de repère », ils souffrent notam­ment « d’insécurité éco­no­mique et d’isolement social ».

La san­té men­tale des femmes a éga­le­ment été for­te­ment dété­rio­rée par la recon­fi­ne­ment. Charge men­tale, res­pon­sa­bi­li­té fami­liale, culpa­bi­li­té : 58% des femmes sala­riées subissent une détresse psy­cho­lo­gique pen­dant ce confinement.

Les mana­gers souffrent aus­si. 56% d’entre eux seraient en détresse psy­cho­lo­giques selon le baro­mètre. Selon l’institut de son­dage, sept sala­riés sur dix estiment d’ailleurs que le mana­ge­ment fran­çais serait « trop conser­va­teur » et inadap­té au télétravail.

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