Exit, cette année, la mythologie d’Asgard : l’organisation bascule dans un imaginaire résolument futuriste. Pour donner corps à ce virage esthétique, l’équipe s’est adjoint les services de scénographes néerlandais aguerris à des rassemblements de référence comme Rebirth ou Intents.
Deux scènes, quarante artistes et 18 000 festivaliers
Après le festival Positive Education, les hangars de 10 000 m² abriteront deux scènes et près de vingt heures de musique. Plus de quarante artistes se succéderont devant un public attendu à 18 000 personnes. Pyrotechnie, lasers et MCs viendront électriser l’ambiance, tandis qu’un food court et un espace de rencontres avec les artistes compléteront le dispositif.
Le line-up rassemble des pointures du genre, de Creeds à Dr. Peacock en passant par D-Block & S-te-Fan ou la révélation techno Azyr. À ces valeurs sûres s’ajoutent plusieurs exclusivités de poids. Les festivaliers assisteront notamment à la première française du live Noisemakers, projet commun de Sickmode et Krowdexx. Le vétéran DJ The Prophet effectuera un retour marquant, quand Vertile dévoilera une prestation inédite mêlant guitares et batterie jouées en direct.
Une marque nomade qui monte en gamme
Cette escale ligérienne renforce la logique itinérante de Dystopia, qui a déjà fédéré ses amateurs lors de ses éditions rennaise et mulhousienne. Avec cette nouvelle proposition ambitieuse, le festival relève d’un cran ses exigences techniques comme artistiques. La billetterie étant d’ores et déjà ouverte, les adeptes de sonorités musclées et de kicks appuyés savent désormais où se retrouver en fin d’année.


