Emploi Loire : kidiliz, les vêtements Z en zone rouge

Rien ne va plus pour Kidi­liz (ex-Zan­nier). Le groupe est en redres­se­ment judi­ciaire. Les sala­riés sont cho­qués par la déci­sion du tri­bu­nal de com­merce. L’explication du groupe, la crise de la Covid-19, mais sur­tout la ges­tion du groupe effroyable. Ce groupe n’a pas été capable de gérer une restruc­tu­ra­tion.

 

Pour un syn­di­ca­liste du groupe de Saint-Cha­mond (Loire) : « la péren­ni­té est aujourd’hui mena­cée, tout comme les emplois de plus de 1 600 sala­riés que compte le Groupe, en rai­son de l’inertie mani­feste de l’actionnaire chi­nois Semir qui n’a jamais inves­ti dans le Groupe à la hau­teur de son pro­jet de déve­lop­pe­ment lors du rachat en 2018, ni des pro­messes faites à l’époque (notam­ment déve­lop­pe­ment du mar­ché chi­nois) ». 

 

Le groupe regroupe les marques IKKS, Ken­zo, 3 pommes, Cati­mi­ni, Chi­pie, Dim, Esprit, G-Star, Paul Smith Junior… Le groupe basé près de Saint-Étienne emploie 200 sala­riés à Saint-Cha­mond, l’une des plus grosses struc­tures dans notre dépar­te­ment. Les sala­riés vont pro­tes­ter ce ven­dre­di 16 avril à par­tir de midi et demi sur le par­king du site Ste­ly­tec à Saint-Cha­mond.

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