La rue Antoine-Durafour est au cœur d’une polémique à Saint-Étienne. Depuis juillet 2026, le maire impose la fermeture nocturne des restaurants et épiceries installés dans cette artère stéphanoise. Une décision qui passe mal chez les commerçants concernés : certains affirment que leur activité serait directement menacée par cette contrainte imposée d’en haut.
Des commerçants qui craignent pour leur survie
Les restaurateurs et épiciers de la rue Durafour dénoncent les conséquences économiques de cette mesure. Pour des établissements dont une partie du chiffre d’affaires repose précisément sur la clientèle du soir et de la nuit, se voir contraints de baisser le rideau à une heure imposée représenterait un manque à gagner considérable. Plusieurs d’entre eux auraient déjà tiré la sonnette d’alarme, redoutant de ne pas pouvoir tenir sur la durée.
Les motivations de la mairie restent à préciser
Du côté de la municipalité, les raisons exactes ayant conduit à cette décision n’ont pas été détaillées dans les informations disponibles. La mesure s’inscrirait vraisemblablement dans une volonté de réguler les nuisances nocturnes dans ce secteur, mais les modalités précises — horaires exacts, établissements visés, durée prévue du dispositif — restent à confirmer.
La situation relance en tout cas le débat bien connu entre vie nocturne et tranquillité des riverains, un équilibre que les villes peinent souvent à trouver. À Saint-Étienne, la rue Antoine-Durafour semble être devenue le nouveau terrain de cette tension.


