Garde à vue : le maire de Firminy nie en bloc

Plusieurs plaintes pour harcèlement sexuel en 2008, 2009 et 2016.

Sorti de sa garde à vue jeudi, Marc Petit s’est dit « soulagé, je connais les faits ». Il a été auditionné de 17h à 23h mercredi et de 9h à 12h30 jeudi avec une perquisition à la mairie de Firminy. Il y a plusieurs accusations, la première date de l’été 2016 quand une salariée du Puy de Dôme accuse le maire de Firminy de l’avoir coincée dans un couloir d’hôtel et de lui avoir touché la poitrine. Et d’autres faits remontent à 2008 et 2009 : une employée de la mairie de Firminy fait état de comportement trouble. L’avocat de Marc Petit indique à nos collègues du Progrès « il y a des regards… Si l’on arrive à poursuive quelqu’un parce qu’il jette un œil sur une femme ! » Ces comportements remontent à une période trop lointaine pour un procès. Il y a prescription.

Un auteur d’agression sexuelle encourt une peine de cinq ans de prison et une amende de 75 000 euros

Concernant la plainte de 2016, Marc Petit la conteste à 100%. Pour lui, l’affaire est réglée . Il a d’ailleurs repris son poste à la mairie. Mais l’affaire n’est pas finie. Il devrait y avoir une convocation à une audience au tribunal. Le Procureur de la République peut en décider autrement, et continuer l’enquête pour étudier les contradictions entre les deux parties et travailler sur les éléments donnés par les deux parties.

Pour information : Un auteur d’agression sexuelle encourt une peine de cinq ans de prison et une amende de 75 000 euros.

 

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