Interview de Christiane Lillio, pré­si­dente du Comité Miss Prestige National

L’ancienne Miss France 1968 et ex-man­ne­quin ins­tal­lée dans la Loire répond à nos questions.

 

Quel est votre rôle tout au long de l’année ?

C’est de repré­sen­ter le comi­té natio­nal dans toute les régions de France, en métro­pole mais aus­si en Outre-Mer. Je suis aus­si pré­sente pour chaque pré­pa­ra­tion d’élections locales et j’accompagne la Miss Nationale sur le ter­rain pen­dant l’année.

Je pré­pare aus­si la finale, qui est une lourde orga­ni­sa­tion puisqu’il faut trou­ver les spon­sors et le lieu de l’élection de Miss Prestige National. Et tout ça, je le fais bénévolement. 

 

Quelles sont les valeurs de Miss Prestige National ?

Il n’y a pas de valeurs plus impor­tantes que d’autres, Les seules valeurs qu’on demande aux jeunes filles c’est de res­ter natu­rel.  A taille humaine, ce n’est pas parce qu’on porte une cou­ronne et une écharpe qu’il faut chan­ger sa vie. L’humain doit res­ter acces­sible, elles doivent être pré­sentes pour le public. Aujourd’hui nous étions au Cube à Andrézieux-Bouthéon, il a fal­lu être abor­dable pour toutes les per­sonnes pré­sentes. Le public a pu prendre des pho­tos et on est aus­si très dis­po­nible pour nos partenaires.

 

Comment recru­tez-vous les jeunes femmes ?

Je les aborde dans la rue. Il y a de nom­breuses jeunes femmes très jolies qui n’osent pas pous­ser la porte du comi­té. Souvent elles ont aus­si peur de l’échec. Lorsque que je ren­contre une très belle jeune fille, je l’aborde, je lui donne ma carte pour la ras­su­rer et je lui laisse le temps de la réflexion. Il y a de très belles jeunes filles dans la Loire !

 

Quels ont été les argu­ments pour choi­sir Saint-Etienne comme ville hôte de l’élection de Miss Prestige National cette année ?

On en par­lait depuis long­temps avec Monsieur le Maire de Saint-Etienne, Gaël Perdriau. Je sou­hai­tais réa­li­ser cette belle mani­fes­ta­tion à Saint-Etienne en 2018 parce qu’il y a 50 ans, j’ai eu les hon­neurs de la ville. Et dans le futur je ne sais pas si je serai tou­jours là pour réa­li­ser cet évé­ne­ment. Je vou­lais rendre à Saint-Etienne tout ce qu’elle m’a offert il y a déjà un cer­tain nombre d’années. Le Maire a été très atten­tif et très à l’écoute de ce choix.

 

Qu’est-ce qui attend la nou­velle Miss Prestige National en 2018 ?

Une année rem­plie de galas, de voyages. On est là aus­si pour don­ner du temps à nos par­te­naires pour des défi­lés de mode, des shoo­tings pho­tos. Mais on ne demande pas à nos Miss de mettre de côté toute leur vie car elles ont leurs études à ter­mi­ner. Elles font une ving­taine de galas dans l’année où elles sont payées 500 euros par gala. Elles ont beau­coup de cadeaux aus­si mais nos miss doivent éga­le­ment pen­ser à l’avenir.

 

Les miss de toute la France sont aujourd’hui à Saint-Etienne, com­ment trouvent-elles la ville ?

Elles vont ren­trer chez elles avec des étoiles plein les yeux, j’ai sou­hai­té que les jeunes filles soit reçues par­tout et qu’elles aient de beaux sou­ve­nirs. Ce soir on est à l’ASSE, on va visi­ter le musée des Verts, On leur a fait décou­vrir les beaux quar­tiers de Saint-Etienne. On est allé aus­si à l’extérieur à Saint-Galmier où elles ont pas­sé une magni­fique soi­rée au Casino Le Lion Blanc et où un repas a été ser­vi en leur hon­neur, Elles ont eu une magni­fique céré­mo­nie à l’hippodrome. Elles vont être reçues en robe longue par le pré­sident de la région, Laurent Wauquiez. La STAS nous a reçu aus­si. Elles ont eu l’occasion d’utiliser le nou­veau tram­way. Elles sont très heu­reuses de pas­ser tous ces beaux moments à Saint-Etienne. J’ai beau­coup de plai­sir à pré­pa­rer tous ces ren­dez-vous pour elles.

 

Avez-vous des nou­velles de Geneviève de Fontenay ?

Je n’en ai plus depuis notre scis­sion. J’ai eu des nou­velles en 2016 et elle ne vou­lait pas que notre miss porte l’écharpe de Miss Prestige National. J’ai répon­du, je regrette Geneviève, elle a cette écharpe, elle va gar­der cette écharpe de miss 2016 à vie. Elle a quit­té le monde des miss. Vous savez, à 86 ans, elle a cer­tai­ne­ment envie main­te­nant de don­ner du temps à sa famille.

 

 

 

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