Rebondissement dans l’affaire de l’incendie du hangar de La Grand-Croix survenu mardi soir. Le propriétaire des lieux a été déféré jeudi matin au tribunal de Saint-Étienne, non pas pour l’incendie lui-même, mais dans le cadre d’une autre procédure.
Selon les informations disponibles, l’homme exploitait une activité non déclarée de réparation automobile sur deux sites distincts de la vallée du Gier. L’un de ces sites se trouvait précisément dans le hangar ravagé par les flammes mardi.
Casse sauvage et animaux maltraités
Au-delà du garage clandestin, le dossier comporterait également des faits de casse automobile non déclarée et de maltraitance animale, selon Le Progrès. La nature exacte des infractions reprochées et les conditions dans lesquelles des animaux auraient été retrouvés n’ont pas été précisées à ce stade.
Les circonstances de l’incendie toujours floues
Quant à l’incendie de mardi soir, ses causes restent pour l’heure indéterminées. On ignore si un lien est établi entre le sinistre et l’activité clandestine présumée du propriétaire. Le statut judiciaire de la procédure après le déferrement de jeudi n’a pas encore été communiqué.


