La mobi­li­sa­tion des sur­veillants de pri­son continue

Ce lun­di 22 jan­vier les orga­ni­sa­tions syn­di­cales de la Loire devraient blo­quer les pri­sons de Roanne et Saint-Etienne.

Un nou­veau blo­cage devrait se faire ce lun­di. Cela fera 8 jours que les agents se mobi­lisent dans la Loire pour suivre le mou­ve­ment natio­nal de protestation.

Ce week-end, l’UFAP-UNS, le syn­di­cat majo­ri­taire (40%) et la CGT Pénitentiaire (15%) ont refu­sé de signer le pro­jet d’ac­cord qu’ils avaient pour­tant négo­cié avec le gouvernement.

Une réso­lu­tion qui pro­met l’embauche de 1100 emplois sur 4 ans.

Mais pour le syn­di­cat FO, Il est impos­sible de recru­ter plus de 1000 agents avec un salaire conve­nable. Un sur­veillant qui a déjà de l’expérience gagne 1400 euros par mois, « ce qui n’est pas beau­coup par rap­port à notre tra­vail » raconte un surveillant.

Les syn­di­cats UFAP, UNSA, FO, et CGT appellent à un nou­veau blo­cage ce lun­di 22 jan­vier 2018 sur les pri­sons de Roanne et Saint-Etienne.

Presque 5.000 per­son­nels mobi­li­sés en France ont sui­vi le mou­ve­ment. “Ce sont plus de 123 éta­blis­se­ments péni­ten­tiaires qui sont mobi­li­sés et 4.800 per­son­nels enga­gés dans l’ac­tion”, pour obte­nir de meilleures condi­tions de travail.



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