Gaëlle Rousseau et Mathilde Montabonnel. © 42info
Fabien Besson, tout juste 45 ans et demi, succède au duo Gaëlle Rousseau et Mathilde Montabonnel à la présidence de cette organisation qui rassemble les entrepreneurs du bassin stéphanois.
Loin d’être un simple club local, cette antenne stéphanoise rayonne sur un territoire étendu couvrant les deux tiers du département de la Loire et une partie de la Haute-Loire. Avec ses 52 adhérents dirigeant au total 1 350 employés et générant 180 millions d’euros de chiffre d’affaires, l’organisation représente un poids économique non négligeable dans la région.
Trente-quatre années d’existence locale
Créée en 1990 dans la cité du design, cette section locale s’inscrit dans l’héritage d’un mouvement national fondé en 1938 sous l’appellation Centre des jeunes patrons. Rebaptisé trente ans plus tard pour inclure l’ensemble des dirigeants, le CJD compte aujourd’hui 6 000 membres répartis dans 128 sections à travers l’Hexagone.
La nouvelle équipe entend accroître la visibilité et l’influence de l’organisation dans le paysage économique local. L’objectif : se positionner comme un interlocuteur crédible auprès des institutions publiques, aux côtés des organisations patronales traditionnelles.
Un positionnement différenciant
Le CJD revendique une approche distincte des syndicats patronaux classiques. Moyennant une cotisation annuelle de 1 680 euros, les membres bénéficient de formations spécialisées organisées autour de six commissions thématiques, avec plus de 220 modules disponibles dans le catalogue national, allant de l’intégration des nouveaux dirigeants aux dernières innovations en intelligence artificielle.


