Alors que le Salon de l’agriculture avait renoncé à présenter des bovins cette année, la Loire a obtenu l’autorisation de maintenir son concours, à condition de ne faire concourir que des animaux issus de la zone vaccinale. Une contrainte qui a conduit à écarter certains éleveurs situés hors zone, auxquels un concours parallèle a été organisé en Allier et en Saône-et-Loire, réunissant une trentaine d’animaux.
Les vaches, stars indétrônables
Malgré les contraintes, les bovins ont bien pris place dans les écuries du comice. Pour les organisateurs, leur présence relevait de l’évidence : un comice de Feurs sans vaches était tout simplement impensable. Des barres de sécurité ont par ailleurs été installées dans l’ensemble des écuries pour renforcer la protection des éleveurs et des animaux, une adaptation saluée dès les premières heures.
Un rendez-vous populaire qui dépasse le monde agricole
Au fil des décennies, le comice de Feurs est devenu bien plus qu’un simple concours agricole. Avec plus de 500 exposants et des dizaines de milliers de visiteurs attendus sur quatre jours, l’événement mêle animations, dégustations, concours d’animaux et fête foraine en plein centre-ville. Des habitués locaux aux visiteurs venus du Rhône voisin, tous partagent le même attachement à cet esprit campagnard et à la volonté de soutenir une filière agricole qui reste au cœur de l’identité ligérienne.


