Le Méliès vous pro­pose son pass Ciné-Club

Cinéphiles et ama­teurs de bons vieux films, le Méliès vient d’annoncer le pro­gramme du pre­mier tri­mestre de sa col­lec­tion de films dif­fu­sés dans le cadre du ciné-club Plan(s) Libre(e).

Le ciné-club de l’enseignement supé­rieur de Saint-Etienne est ouvert à tous. Bien ins­tal­lé dans la salle du ciné­ma Saint-François, vous pour­rez décou­vrir 8 films cultes de cette nou­velle col­lec­tion de ren­trée. Le Méliès pro­pose un pass semes­triel pour voir l’ensemble des 8 films pour 20€. Le pass est en vente dans les deux ciné­mas Méliès, Jean-Jaurès et Saint-François.

Première séance le 11 octobre 2018 avec le monu­men­tal Shining de Stanley Kubrick. Suivi le même soir par Freak de Tod Browning.

Photo Jack Nicholson

SHINING : Jack Torrance, gar­dien d’un hôtel fer­mé l’hi­ver, sa femme et son fils Danny s’ap­prêtent à vivre de longs mois de soli­tude. Danny, qui pos­sède un don de médium, le “Shining”, est effrayé à l’i­dée d’ha­bi­ter ce lieu, théâtre mar­qué par de ter­ribles évè­ne­ments passés…

FREAKS : Des êtres dif­formes se pro­duisent dans un célèbre cirque, afin de s’ex­hi­ber en tant que phé­no­mènes de foire. Le lili­pu­tien Hans, fian­cé à l’é­cuyère naine Frieda, est fas­ci­né par la beau­té de l’a­cro­bate Cléopâtre. Apprenant que son sou­pi­rant a héri­té d’une belle somme, celle-ci décide de l’é­pou­ser pour l’empoisonner ensuite avec la com­pli­ci­té de son amant Hercule. Mais le com­plot est décou­vert, et les amis de Hans et Frieda vont se venger…

Deuxième séance le 18 octobre avec Vol au-des­sus d’un nid de cou­cou, grand clas­sique de Milos Forman et Titicut fol­lies, film docu­men­taire de Frederick Wiseman.

Photo Jack Nicholson

VOL AU-DESSUS D’UN NID DE COUCOU : Rebellion dans un hôpi­tal psy­chia­trique à l’ins­ti­ga­tion d’un malade qui se révolte contre la dure­té d’une infirmière.

TITICUT FOLLIE : Bridgewater (Massachusetts), 1967. Frederick Wiseman tourne Titicut Follies, son pre­mier film, dans une pri­son d’État psy­chia­trique et atteste de la façon dont les déte­nus sont trai­tés par les gar­diens, les assis­tants sociaux et les méde­cins à l’époque. Ce qu’il révèle a valu au film d’être inter­dit de pro­jec­tions publiques aux États-Unis pen­dant plus de 20 ans. Témoin dis­cret et vigi­lant des ins­ti­tu­tions, Frederick Wiseman pose, avec Titicut Follies, les bases de ce qui fait son ciné­ma depuis 50 ans.

On remet ça le 15 novembre pour une belle soi­rée clas­sic movie et deux grands films. Les Raisins de la Colère de John Ford avec Henry Fonda et There will be blood de Paul Thomas Anderson qui a été nomi­né deux fois aux Golden Globe.

Photo Henry Fonda, John Ford

LES RAISINS DE LA COLERE : Un jeune homme rentre à la ferme fami­liale en Oklahoma, après avoir pur­gé une peine de quatre ans de pri­son pour homi­cide invo­lon­taire. La Grande Dépression sévit alors et comme beau­coup d’autres fer­miers, sa famille est chas­sée de son exploi­ta­tion. Ensemble, ils partent à tra­vers le pays dans l’espoir de trou­ver, un jour, du tra­vail en Californie. C’est le début d’un périple éprou­vant, de camps de réfu­giés en bidon­villes de for­tunes, dans une Amérique en proie à la misère et à l’oppression…

THERE WILL BE BLOOD : Lorsque Daniel Plainview entend par­ler d’une petite ville de Californie où l’on dit qu’un océan de pétrole cou­le­rait lit­té­ra­le­ment du sol, il décide d’al­ler ten­ter sa chance et part avec son fils H.W. à Little Boston. Dans cet endroit per­du où cha­cun lutte pour sur­vivre et où l’u­nique dis­trac­tion est l’é­glise ani­mée par le cha­ris­ma­tique prêtre Eli Sunday, Plainview et son fils voient le sort leur sou­rire.
Même si le pétrole comble leurs attentes et fait leur for­tune, plus rien ne sera comme avant : les ten­sions s’in­ten­si­fient, les conflits éclatent et les valeurs humaines comme l’a­mour, l’es­poir, le sens de la com­mu­nau­té, les croyances, l’am­bi­tion et même les liens entre père et fils sont mis en péril par la cor­rup­tion, la tra­hi­son… Et le pétrole.

Dernière séance du pre­mier semestre le 13 décembre. Avant de par­tir en vacances de Noël ren­dez-vous avec le cultis­sime Chantons sous la Pluie de Stanley Donen avec Gene Kelly. On reste dans la danse pour la soi­rée avec The Blues Brothers, de John Landis, aus­si réa­li­sta­teur du film Le loup Garou de Londres et de clip dogme « Thriller » de Michael Jackson.

PHOTOS GENE KELLY

CHANTONS SOUS LA PLUIE : Eugene Curran Kelly, dit Gene Kelly, connu pour ses rôles dans de grandes comé­dies musi­cales hol­ly­woo­diennes des années cin­quante, nait à Pittsburgh au début du siècle der­nier. Il y est éle­vé, au sein d’une famille nom­breuse, par un père ven­deur de pho­no­graphes et une mère qui ini­tie très tôt ses enfants à la danse. A 8 ans, il monte sur scène pour la pre­mière fois en se pro­dui­sant dans des spec­tacles ama­teurs. Cependant, le jeune Gene pré­fère le sport comme le hockey sur glace, la nata­tion et la gym­nas­tique, et ambi­tionne même de rejoindre un jour l’équipe de base­ball de sa ville. Cet amour du sport se réper­cu­te­ra plus tard dans son style de danse très athlétique.D’ailleurs, la danse le rat­trape bien vite et en 1932 la famille Kelly ouvre un stu­dio de danse : The Gene Kelly Studio of Dance, stu­dio au sein duquel Gene Kelly donne des leçons.

THE BLUES BROTHERS : Dès sa sor­tie de pri­son, Jake Blues est emme­né par son frère Elwood chez Soeur Mary Stigmata, qui dirige l’or­phe­li­nat dans lequel ils ont été éle­vés. Ils doivent réunir 5 000 dol­lars pour sau­ver l’é­ta­blis­se­ment, sinon c’est l’expulsion.

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