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C’est une première dans le paysage sportif stéphanois. Le SCABB et l’Université Jean Monnet ont signé une convention de coopération scientifique pour mener des études sur la pratique intensive du basket. L’ambition est double : améliorer la performance physique des joueurs et réduire le risque de blessures. « Les recherches vont d’abord consister à aider le club à appliquer les résultats des recherches publiées, puis à construire ensemble de nouvelles études sur la performance physique et la prévention des blessures », explique Jean-Benoît Morin, enseignant-chercheur à l’université.
Concrètement, le partenariat vise à mieux gérer la charge physique des joueurs tout au long de la saison, en lien étroit avec les coachs et le staff médical. Les travaux porteront sur les méthodes d’échauffement, de préparation physique et de récupération, avec un suivi précis des données de fatigue et d’entraînement, analysées en croisant les regards des chercheurs, des entraîneurs et de l’équipe médicale.
Parmi les applications les plus concrètes figure la prévention des entorses de cheville, blessure particulièrement fréquente au basketball. Des recherches ont déjà été conduites sur la force du pied et les méthodes d’entraînement spécifiques : leurs résultats pourront désormais être directement appliqués aux joueurs du SCABB. Au-delà du bénéfice sportif, ce partenariat nourrit également la recherche universitaire en la confrontant aux réalités du terrain. Une collaboration gagnant-gagnant entre science et performance.


