Marc PETIT encore devant la justice pour une affaire d’agression sexuelle

D’après nos con­frères de Radio Scoop Saint-Eti­enne. « Le maire de Firminy com­para­ît devant la cour d’ap­pel de Lyon ce ven­dre­di. Il doit répon­dre de fait d’a­gres­sion sex­uelle à l’en­con­tre d’une employée du con­seil départe­men­tal du Puy de Dôme ».

Dans cette his­toire qui remonte à 2016, il est ques­tion d’a­gres­sion sex­uelle. Les faits se seraient pro­duits à Istan­bul, lors d’un con­grès où l’UNESCO exam­i­nait les can­di­da­tures de Le Cor­busier (Firminy) et de la Chaîne des Puys Faille de Limagne (Puy-de-Dôme) pour inté­gr­er le célèbre label Pat­ri­moine mon­di­al.

Radio Scoop explique :les faits se déroulent à huis-clos La plaig­nante, tra­vail­lant au con­seil départe­men­tal du Puy-de-Dôme, accuse Marc Petit, le maire de Firminy, de l’avoir attrapée par la nuque, avant deten­ter de l’embrasser tout en lui agrip­pant un sein. La scène se serait déroulée à huis clos, dans un sas du Palais des con­grès stan­bouliote.

En pre­mière instance, en jan­vi­er dernier, à Saint-Éti­enne, le maire appelou n’avait pas con­va­in­cu. À la barre, Marc Petit parais­sait plus hési­tant que la vic­time pré­sumée. Il avait été con­damné à un mois de prison avec sur­sis. “Nous, ce qu’on souhaitait, c’é­tait porter sa parole, qu’elle soit enten­due et surtout qu’elle soit crue. La peine pronon­cée, c’est presque acces­soire pour ma cliente. L’im­por­tant, c’est qu’elle soit recon­nue comme vic­time”, con­fi­ait à l’époque Maître Anne Pac­card, l’av­o­cate de la plaig­nante.

Marc Petit fait appel

Mais dix jours après cette con­damna­tion et après mûre réflex­ion, Marc Petit avait décidé de faire appel. Ce qui lui vaut d’être rejugé aujour­d’hui. Reste à savoir si ce sec­ond procès sera aus­si long que le pre­mier, qui avait duré près de 7 heures 30. Après l’au­di­ence, Maître André Buf­fard, l’av­o­cat du maire de Firminy évo­quait une affaire qui avait pris trop d’am­pleur, “S’il ne s’ag­it pas de Mon­sieur Petit, l’af­faire aurait été évac­uée en une heure. De quoi par­le t‑on ? De quelqu’un qui a ten­té un bais­er et qui a pris une gifle. Ce qu’il con­teste d’ailleurs. Au final, c’est parole con­tre parole”.

Sauf sur­prise, Maître André Buf­fard devrait à nou­veau plaider la relax de son client, ce ven­dre­di après-midi, devant la cour d’ap­pel de Lyon. À not­er qu’au­cun des deux avo­cats, que nous avons con­tac­té, n’a souhaité s’ex­primer avant cette nou­velle audi­ence.

L’is­sue de ce procès pour­rait d’ailleurs avoir de lour­des con­séquences pour Marc Petit, à 5 mois des élec­tions munic­i­pales.

Source : Radio Scoop

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