Monnet-Paquet le recon­naît, son nou­veau poste lui va comme un gant

Au sein d’un col­lec­tif sté­pha­nois qui vient d’enchaîner ses deux pre­miers revers de la sai­son à domi­cile, Kévin Monnet-Paquet épate dans son rôle de pis­ton. Un rôle où il se plait.

A son avan­tage depuis qu’il évo­lue dans le cou­loir droit du 3–5‑2 ins­tal­lé par Jean-Louis Gasset depuis quelques semaines, Kévin Monnet-Paquet a évo­qué son repo­si­tion­ne­ment après le match contre Dijon, où il a ins­crit son 2e but en un mois après celui ins­crit… face à Dijon, en cham­pion­nat, fin décembre. « J’ai tou­jours dit que je jouais là où on me le deman­dait, a expli­qué KMP. Je suis au ser­vice de l’équipe, du coach. Je m’adapte. Ce rôle de pis­ton cor­res­pond à mes qua­li­tés. J’essaie d’apporter ce que je peux. C’est dur phy­si­que­ment mais j’ai la caisse, le coffre, donc ça va. »

Jean-Louis Gasset, qui avait pous­sé pour que Monnet-Paquet (30 ans) pro­longe de trois ans l’été der­nier, alors qu’il n’avait plus de contrat, a cité le Berjallien en exemple à plu­sieurs reprises ces der­niers temps, met­tant en avant son état d’esprit, sa géné­ro­si­té. Et ses per­for­mances à son nou­veau poste. « Je sou­haite à tous les coachs d’avoir des joueurs comme Kévin dans leur groupe. C’est notre cou­teau suisse. Il peut jouer à plu­sieurs postes. Et là, je trouve que son repo­si­tion­ne­ment lui est pro­fi­table. Il découvre qu’en par­tant de plus loin, le foot peut-être plus facile pour lui. »



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