Ce n'est pas un hasard si cette chaire trouve son ancrage à Saint-Étienne. La ville forme déjà 40 % des besoins humains français en maintenance, génie civil et génie nucléaire, via l'ISTP pour les ingénieurs et l'IRUP pour les techniciens. À cela s'ajoute un tissu métallurgique de pointe qui irrigue la filière. Les Mines de Saint-Étienne, dont le laboratoire CNRS Georges Friedel constitue le cœur névralgique du projet, s'imposent comme un acteur incontournable de la recherche sur les matériaux.
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