Condamné à quatre ans de prison dont un avec sursis, Samy Kéfi-Jérôme est le seul des trois condamnés à n'avoir jamais sollicité sa remise en liberté. Toujours incarcéré dans une prison de la région parisienne, il a choisi d'assumer pleinement sa peine, selon son avocat. Il a reconnu avoir filmé la vidéo compromettante et exercé un chantage sur Gilles Artigues. Un seul point demeure contesté en appel : l'accusation de détournement de fonds publics dans le cadre du projet en question.
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