L’affaire débute le 3 mars, lorsque la brigade de gendarmerie de Balbigny est saisie d’une enquête préliminaire. Les signalements émanent des services de protection de l’enfance, corroborés par le témoignage d’un proche contacté depuis La Réunion, où la famille résidait précédemment. Au cœur des révélations, une fillette de 7 ans, depuis placée dans le cadre d’une mesure éducative.
Selon nos informations, l’enfant aurait subi des agressions sexuelles et des viols répétés. Les faits dénoncés sont d’une gravité exceptionnelle.
Mis en examen et placés en détention provisoire
Interpellés entre le 7 et le 9 juin, l’homme de 35 ans et la femme de 33 ans ont contesté les faits devant les enquêteurs. Présentés au parquet à l’issue de leur garde à vue, ils ont été tous deux mis en examen pour agressions sexuelles incestueuses, viols incestueux et atteinte sexuelle sur animal, avant d’être placés en détention provisoire sur décision du juge des libertés et de la détention.
L’instruction, confiée à un juge, devrait s’étendre aux autres enfants de la famille, avec des suspicions d’abus sexuels supplémentaires et des faits de corruption de mineurs.
Cette affaire survient dans un contexte national marqué par l’émotion suscitée par la mort de la jeune Lyhanna dans le Gers, qui a conduit à des rassemblements citoyens dans toute la France, dont un devant le tribunal de Roanne le 8 juin.


