Tout commence le 29 mai, lorsque les policiers de la BAC tentent de contrôler une Citroën qui prend la fuite. Le conducteur sera par la suite identifié comme circulant sous le coup d'une annulation de permis. Le 2 juin, vers 1h du matin, les mêmes agents repèrent l'un des deux hommes sur un parking roannais, où une première transaction semble s'opérer.
La suite de cet article est réservée aux abonnés.
Accédez à tous nos contenus pour le prix d’un café par mois.
Paiement sécurisé
Sans engagement
Déjà abonné ? Se connecter