Un homme de 37 ans, domicilié à Saint-Étienne, a été condamné à une peine de 18 mois d’emprisonnement pour des faits de harcèlement sur conjoint. Le tribunal a retenu que ces agissements avaient entraîné une altération de la santé et des conditions de vie de sa compagne.
Le prévenu était déjà placé sous contrôle judiciaire au moment de sa condamnation, ce qui témoigne d’une situation déjà signalée à la justice avant le prononcé de la peine.
Une peine lourde pour des violences psychologiques
La condamnation à 18 mois de prison illustre la sévérité croissante des tribunaux face aux faits de harcèlement au sein du couple. Ce type de violences, souvent qualifiées de psychologiques, est de plus en plus poursuivi et sanctionné par la justice.
Les modalités précises de la peine — avec ou sans sursis, mandat de dépôt ou aménagement — restent à confirmer, de même que la date exacte à laquelle le jugement a été rendu.


