ENQUETE DES METROPOLES : les Stéphanois pensent que l’image de leur ville s’est dégradée

En matière de qua­li­té de vie, d’infrastructures, d’équipement pour la mobi­li­té douce, de dyna­misme éco­no­mique, d’opportunités de car­rières… quelles villes sont aujourd’hui les plus attrac­tives selon leurs habi­tants dans le contexte de crise sani­taire ? Comment se posi­tionne Saint-Etienne ? De quoi éclai­rer les éven­tuels can­di­dats à la mobilité !

La qua­li­té de vie est un cri­tère ô com­bien impor­tant pour choi­sir sa ville de rési­dence. Saint-Etienne arrive en 17ème posi­tion dans ce domaine. Comme au clas­se­ment géné­ral, c’est Rennes qui tire encore son épingle du jeu en rem­por­tant la pre­mière posi­tion. Tours et Brest com­plètent le podium, et Dijon se place qua­trième devant Strasbourg.

Difficile de conci­lier un mar­ché de l’emploi por­teur et un coût de la vie abor­dable. Concernant la per­cep­tion du mar­ché du tra­vail, Paris est cette fois-ci sur la pre­mière marche du podium, devant Nantes et Rennes. Lyon et Strasbourg décrochent res­pec­ti­ve­ment la 4ème et 5ème place. En matière d’emploi, Saint-Etienne se place en 15ème posi­tion der­rière Tours, Rouen et Bordeaux. En toute fin de clas­se­ment, on retrouve des villes du sud avec Toulon, Marseille, Nice et Montpellier, qui ferment la marche.

Saint-Etienne pre­mière sur le coût de la vie

Sur la ques­tion du coût de la vie, Saint-Etienne tire son épingle du jeu et ter­mine 1ère du clas­se­ment. Bordeaux, Nice et Paris ter­minent en revanche bonnes der­nières sur ce critère.

En matière de dyna­misme éco­no­mique, peu de sur­prise par rap­port au clas­se­ment du mar­ché du tra­vail, avec un Top 5 qua­si simi­laire. Nantes est consi­dé­rée comme la métro­pole la plus dyna­mique, devant Rennes, Lyon, Toulouse et Paris, tan­dis que Saint-Etienne se classe dernière.

Plusieurs villes affichent de bons scores quant à l’accès aux infra­struc­tures dites clas­siques (écoles, sports, trans­ports…) mais éga­le­ment aux équi­pe­ments liés à la mobi­li­té douce. Ce n’est pas le cas de Saint-Etienne qui se classe en 18ème posi­tion à la fois concer­nant les infra­struc­tures et pour la mobi­li­té douce der­rière Nice, Bordeaux ou Montpellier.

Pour ce qui est des loi­sirs, de la culture et de l’environnement géo­gra­phique, le top 5 se com­pose de Nantes, Brest, Grenoble, Nice et Montpellier. Saint-Etienne arrive 17ème.

Saint-Etienne, pas vrai­ment recom­man­dée à une per­sonne cher­chant à chan­ger de région

Première du clas­se­ment géné­ral, Rennes est éga­le­ment la ville la plus recom­man­dée par ses habi­tants à une per­sonne cher­chant à chan­ger de région (78%). Le Top 3 reste inchan­gé par rap­port à 2019, mais Strasbourg prend cette année la 2ème place (77%) devant Lyon (74%). Saint-Etienne arrive en 18ème posi­tion avec seule­ment 49% de recommandation.

Vue de l’extérieur : Saint-Etienne peu confiante

Quelle per­cep­tion les actifs des 20 plus grandes villes fran­çaises ont-ils de leur lieu de vie ? Le jugent-ils attrac­tif ? Pour la troi­sième année consé­cu­tive, les pla­te­formes RegionsJob et ParisJob (édi­tées par HelloWork) en par­te­na­riat avec le cabi­net Hays. ont réa­li­sé une enquête. La métho­do­lo­gie en fin d’article. 

Certaines villes sont bien posi­tion­nées, tant au clas­se­ment géné­ral, réa­li­sé selon le res­sen­ti de leurs habi­tants, que sur l’image qu’elles semblent pro­je­ter à l’extérieur. C’est le cas de Lyon, Rennes ou Strasbourg qui sont pré­sentes à chaque fois dans le top 5. A l’inverse, Saint-Etienne ter­mi­nant à la 20ème et der­nière place sur la ques­tion de l’image qu’elle renvoie.

Les Stéphanois estiment que l’image de leur ville s’est plu­tôt dégradée

Plus d’un tiers des habi­tants de Saint-Etienne (38%) consi­dèrent que l’image de leur ville s’est dégra­dée cette année. Une ten­dance obser­vée encore plus for­te­ment à Paris et Grenoble, où les habi­tants estiment en effet à 67% et 64% qu’elle s’est dégra­dée. Nantes, mal­gré sa bonne posi­tion au géné­ral, dépasse éga­le­ment les 50% d’opinions négatives.

Méthodologie : Enquête réa­li­sée en ligne du 11 octobre au 9 novembre 2020 auprès d’un panel de 3 454 actifs habi­tant dans les 20 métro­poles citées. 

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