À 13h pile ce mardi, des milliers de coureurs se sont connectés simultanément au site officiel de la SaintéLyon, chronomètre en main. Certains avaient programmé des alertes sur leur téléphone plusieurs jours à l’avance. D’autres ont vécu la frustration d’un bug technique survenu au mauvais moment, suffisant pour les éjecter de la file d’attente virtuelle. En moins d’une heure, les 17 000 dossards disponibles pour la 72ᵉ édition étaient intégralement attribués. Une vitesse d’écoulement qui illustre mieux que n’importe quel chiffre la ferveur que suscite cet événement.
Des recours encore possibles
Tous les espoirs ne sont pas perdus pour les recalés. Quelque 3 000 dossards supplémentaires restent réservés aux partenaires de l’événement, et une liste d’attente de 5 000 noms a été constituée. Les inscrits sur cette liste seront contactés par e-mail en cas de désistement parmi les participants déjà enregistrés.
Une course populaire, et fière de l’être
Derrière l’effervescence des inscriptions, l’organisation tient à préserver l’ADN de la SaintéLyon : une course accessible, non élitiste, ouverte à tous les profils. Sur les 8 000 dossards dédiés au mythique parcours de 80 kilomètres, plusieurs centaines concernent également des formats plus courts, 14 ou 24 kilomètres, pensés pour accueillir les nouveaux venus au trail comme les coureurs en quête d’une première expérience nocturne. La cheffe de projet Marie Croisille le revendique clairement : la SaintéLyon se veut une porte d’entrée au trail, pas un club réservé aux initiés.


