Selon une étude Ifop, dans la Loire, beau­coup refusent les arrêts de maladie

Dans cer­taines pro­fes­sions, les malades refusent les arrêts de mala­dies que leur pro­posent les méde­cins. C’est très mar­quant dans les pro­fes­sions libé­rales, les com­mer­çants, mais aus­si les sala­riés en CDD, à l’essai ou en stage.

On retrouve aus­si ce refus chez les infir­mières, les aides-soi­gnantes. Pour les méde­cins, il est pré­fé­rable de prendre quand même quelques jours de repos. « Deux à trois jours » plu­tôt que de conti­nuer à tra­vailler. Car au bout de quelques jours, il faut revoir le trai­te­ment et la mala­die peut s’aggraver « et là il fau­dra donc prendre un arrêt de tra­vail plus long ».

Cela parait logique mais cer­tains l’oublient trop vite. L’an der­nier, un arrêt de tra­vail sur cinq n’a pas été pris.



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