C’est une anecdote qui devrait faire le tour de la Loire. En mai dernier, lors du Festival de Cannes, le sculpteur stéphanois Florian Poulin présentait l’une de ses créations en bronze à ce qu’il croyait être un simple collectionneur américain. L’homme était en réalité le directeur artistique de Sharon Stone. Et l’actrice, présente lors de la rencontre, aurait elle-même témoigné son intérêt pour l’œuvre.
Une rencontre que l’artiste n’avait pas vue venir
Florian Poulin ne savait pas à qui il avait affaire au moment de cet échange à Cannes. C’est donc sans filet ni préparation particulière qu’il s’est retrouvé face à l’entourage de l’une des actrices les plus célèbres d’Hollywood, sculpture en bronze à la main.
Selon les informations rapportées, Sharon Stone aurait manifesté un intérêt direct pour cette création réalisée à Saint-Étienne. La confirmation d’une éventuelle acquisition reste toutefois à établir à ce stade.
Saint-Étienne sous les projecteurs
Pour un artiste local, une telle rencontre représente une vitrine rare sur la scène internationale. Si l’intérêt de la star se concrétise par une acquisition, c’est une œuvre née à Saint-Étienne qui trouverait place dans l’une des collections les plus médiatisées au monde.

