Vaccins : les infir­mières libé­rales font grise mine

Depuis le 6 octobre, la cam­pagne de vac­ci­na­tion a com­men­cé. L’hiver arrive avec son lot de grippes. Il est impor­tant de se faire vac­ci­ner dans la Loire pour évi­ter de tom­ber malade.

Depuis que les phar­ma­ciens ont le droit de faire les vac­cins. Les infir­mières font grise mine.




Il y a quelques années, les infir­mières pou­vaient réa­li­ser entre 20 et 30 vac­cins par jour. Mais aujourd’hui, le nombre est des­cen­du entre 6 et 7. La cause ? Les phar­ma­ciens qui vac­cinent gra­tui­te­ment. Le phar­ma­cien est la per­sonne qu’on voit le plus. Il conseille, et four­nit des médi­ca­ments contre une ordon­nance. Pourtant, il faut savoir que les infir­mières vac­cinent aus­si gra­tui­te­ment depuis 10 ans.

Elles expliquent qu’un phar­ma­cien reçoit une for­ma­tion d’une jour­née et s’entraîne à piquer une orange. Mais, comme explique Aline dans les colonnes du Progrès, « C’est toute notre acti­vi­té qui se grippe. Les actes médi­caux non-rem­bour­sés par la sécu­ri­té sociale, inter­dic­tion de faire de la publi­ci­té de son acti­vi­té, le sen­ti­ment d’être la der­nière roue du car­rosse médi­cal. Malgré les 50 cen­times de reva­lo­ri­sa­tion du for­fait des infir­mières pour les dimanches, les car­nets de ren­dez-vous res­tent peu rem­plis.

A savoir : Le phar­ma­cien ne peut pas vac­ci­ner tout le monde. La remise d’un bon de la sécu­ri­té sociale est obli­ga­toire. Il faut avoir plus de 65 ans. Ou être enceinte. Les per­sonnes tra­vaillant en mai­son de retraite ou vivant dans l’entourage d’un nour­ris­son res­tent prioritaires.

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