Dès ce lundi matin, les parents d’élèves de l’école Hubert-Pouquet de Villars ont repris leur lutte avec une rentrée sonore : tam-tams, casseroles et slogans ont résonné dès 8h devant l’établissement. Une action qui fait suite à deux journées de mobilisation et une école morte organisées avant les vacances, dans un mouvement qui s’inscrit dans la contestation plus large de la carte scolaire 2026 dans la Loire.
Un rendez-vous académique sans réponse satisfaisante
Une rencontre avec l’Inspection académique a bien eu lieu, mais les parents en sont ressortis les mains vides. Aucun chiffre n’a été avancé pour justifier la suppression d’une classe, alors que l’école devrait accueillir cinq élèves supplémentaires à la rentrée prochaine. Les arguments mis en avant par les familles — précarité sociale du quartier, arrivée de nouveaux logements — n’ont pas été pris en compte. Les services académiques évoquent un possible réexamen en juin, une perspective que les parents perçoivent comme une manœuvre pour gagner du temps, d’autant qu’une éventuelle réouverture ne serait garantie que pour un an.


