Aulas savoure la victoire

Jean-Michel Aulas s’est pré­sen­té avec un large sou­rire devant la presse, ce dimanche, après la vic­toire de l’OL face à Saint-Etienne, en clô­ture de la 27e jour­née de Ligue 1 (2–0).

Mais le pré­sident des Gones a éga­le­ment dénon­cé les affron­te­ments entre sup­por­ters qui ont eu lieu à la veille du der­by. Une semaine de rêve. Après avoir bat­tu la Juventus en 8e de finale aller de Ligue des cham­pions, l’OL a domi­né Saint-Etienne, ce dimanche, en clô­ture de la 27e jour­née de Ligue 1 (2–0). Un dou­blé de Moussa Dembélé a per­mis aux Gones de rem­por­ter le 120e der­by de l’histoire. De quoi ravir Jean-Michel Aulas, qui s’est pré­sen­té en zone mixte à l’issue de la ren­contre. Avec le sou­rire, forcément.

“On a vu un match d’une très grande qua­li­té, sur­tout en pre­mière mi-temps, a expli­qué le pré­sident lyon­nais. Je n’avais pas vu l’Olympique Lyonnais à ce niveau depuis quelques temps. Même si on avait vu un très bon niveau en pre­mière mi-temps contre la Juventus. Ça fait très plai­sir. On a vu que ces joueurs savent sor­tir des matchs de grande qua­li­té. Et quand c’est contre Saint-Etienne, évi­dem­ment, ça fait dou­ble­ment plaisir.”

“Une pro­vo­ca­tion des Stéphanois”

Selon Jean-Michel Aulas, c’est aus­si une réponse forte à toutes les cri­tiques dont ses joueurs ont fait l’objet ces der­niers mois. “Pour une équipe qui a été décriée, c’est une belle revanche. Il faut encou­ra­ger les joueurs, leur dire qu’ils ont bien joué. Ils ont démon­tré une volon­té incroyable qui per­met, quand on a du talent, d’avoir des résul­tats”, se féli­cite le boss de l’OL. 

En revanche, le diri­geant de 70 ans n’a pas du tout appré­cié les affron­te­ments entre sup­por­ters qui ont lieu la veille du match dans les rues de Lyon. “Je l’ai vécu comme une infa­mie, explique-t-il. Quand on voit ces images qui font peur, avec des bles­sés sérieux, on se dit que le foot­ball devrait être une fête. Les Stéphanois n’avaient rien à faire à Lyon parce qu’il y avait un arrê­té pré­fec­to­ral. C’est une pro­vo­ca­tion. Maintenant, il faut aus­si que les ultras se remettent en cause. Ça n’honore pas le foot­ball. Et tant que diri­geant, on a peur de ce genre d’agressions.”

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