C’est la guerre : Printant s’accroche mais Puel est attendu pour le derby





Ghislain Printant s’est montré accroché à son poste d’entraîneur de l’ASSE, ce jeudi après le nul (1-1) en Ligue Europa contre Wolfsburg. Il devrait tout de même être remplacé par Claude Puel dès le derby de dimanche

  • Vainqueurs à Nîmes dimanche (0-1), les Verts ont confirmé qu’ils sont sur la bonne voie ce jeudi avec une solide prestation en Ligue Europa contre Wolfsburg (1-1).
  • La fin de la série de défaites de l’ASSE ne devrait pas permettre à Ghislain Printant de sauver sa place sur le banc stéphanois.
  • Si celui-ci a rappelé toute sa détermination jeudi soir, il devrait être remplacé dans les prochaines heures par Claude Puel, ce qui rendrait le derby dans trois jours encore plus épicé.

« Il faudra du sang frais pour le match de dimanche. » Non, la formule n’est pas signée Roland Romeyer mais Ghislain Printant, ce jeudi après le nul entre l’ASSE et Wolfsburg (1-1). Combatif devant son banc comme en salle de presse au terme de cette rencontre de Ligue Europa, le toujours entraîneur des Verts se projette donc sur sa composition d’équipe en vue d’un bouillant derby dans le Chaudron entre deux formations dans le dur. Comme l’indiquent dans la soirée plusieurs médias, dont RMC Sport et L’Equipe, les dirigeants stéphanois devraient surtout apporter de la fraîcheur à la tête de l’équipe en officialisant Claude Puel dès vendredi, et ce jusqu’en juin 2022.

A ce sujet, Ghislain Printant n’était au courant de rien : « Je lis beaucoup de choses. J’ai vu que cette équipe était en autogestion. Je peux vous dire qu’il y a un entraîneur à Saint-Etienne et que c’est moi. Je suis l’entraîneur de l’AS Saint-Etienne et je retrouverai mes joueurs demain matin ».

« Il faut qu’on fasse abstraction de tout ça », martèle Loïc Perrin

Il pourrait donc être davantage question d’un au revoir que d’une séance d’avant-derby vendredi, même si Ghislain Printant, regonflé par le succès à Nîmes dimanche (0-1) et par la bonne prestation contre Wolfsburg, n’entend pas lâcher prise. « J’aime coacher, et si on décide que je ne serai plus le coach de l’ASSE, ce sera bien sûr un crève-cœur. Si la direction estime que je ne suis plus l’homme de la situation, il faudra venir me le dire. »