Le cycle est proposé au Méliès Saint-François, 8 rue de la Valse, à Saint-Étienne.
Un cinéma marqué par la musique et les cultures roms
Né en Algérie, Tony Gatlif a développé au fil de sa carrière un univers cinématographique fortement associé aux cultures roms et tsiganes, aux voyages, à l’exil et à la musique.
Son film Latcho Drom, sorti en 1993, avait notamment rencontré un large succès international. En 2004, il avait obtenu le Prix de la mise en scène au Festival de Cannes pour Exils.
Ses films s’intéressaient régulièrement à des personnages vivant en marge des cadres sociaux traditionnels, aux migrations et aux rencontres entre différentes cultures.
La musique occupait également une place centrale dans sa manière de raconter ces histoires, parfois presque aussi importante que les dialogues.
Une soirée spéciale Tony Gatlif le 7 octobre
Le cycle sera également marqué par une soirée particulière mercredi 7 octobre à partir de 18 h 30.
Le Méliès Saint-François organisera un double programme consacré à Tony Gatlif avec la projection de Geronimo à 18 h 30, suivie de Liberté à 20 h 30.
Les deux séances seront introduites par Raphaëlle Bruyas, qui a travaillé comme assistante à la mise en scène auprès du cinéaste sur ces deux films.
Un hommage jusqu’au 19 octobre à Saint-Étienne
Cette programmation permet ainsi au public stéphanois de revoir sur grand écran plusieurs œuvres représentatives de la carrière du réalisateur.
De Gadjo Dilo à Geronimo, le Méliès propose un parcours à travers un cinéma où se croisent musique, voyage, mémoire, différences culturelles et refus des frontières.
Le cycle Tony Gatlif se poursuit jusqu’au 19 octobre 2026 au Méliès Saint-François de Saint-Étienne. Un hommage quelques semaines seulement après la disparition d’un cinéaste qui aura consacré une large partie de son œuvre à raconter celles et ceux vivant en marge des chemins tracés.

