Dernier week-end avant l’obligation des équipements hivernaux pour les véhicules de 193 communes dans la Loire

Dès le 1er novembre, si vous roulez sur certaines routes dans la Loire, votre véhicule devra avoir un équipement hivernal. Sous peine d’amende. On récapitule.

La loi Montagne II, publiée au Journal officiel en 2020, va entrer en vigueur. Pneus neige, quatre saisons, chaînes, chaussettes… Vous aurez le choix dans les équipements mais pas celui de vous en passer à partir du 1er novembre et ce chaque hiver, sur certaines routes Ligériennes. 

Qui est concerné?

Tous les véhicules légers et utilitaires. Mais aussi, les camping-cars, les poids lourds et les autocars devront se plier à cette nouvelle obligation. Que vous soyez résident ou simplement de passage, vous êtes également obligé de vous soumettre à la mesure.

Sur quelle période?

Les équipements seront obligatoires sur la période du 1er novembre jusqu’au 31 mars de l’année suivante.

Quelles sont les communes concernées?

La préfecture de la Loire a officialisé vendredi 1er octobre la liste des 193 villes du département concernées par cette nouvelle loi. 

Quels équipements sont autorisés?

Les véhicules légers, utilitaires et les camping-cars devront posséder un « dispositif antidérapant amovible » (chaînes ou chaussettes à neige) sur au moins deux roues motrices, ou être équipés de quatre pneus hiver.

Les autocars, autobus et poids lourds sans remorque ni semi-remorque, eux, devront aussi détenir ce dispositif antidérapant sur au moins deux roues motrices et être équipés de pneus hiver sur « au moins deux roues directrices du système de direction principal et au moins deux roues motrices ».

Enfin, les véhicules lourds avec remorque ou semi-remorque devront avoir avec eux des « dispositifs antidérapants amovibles permettant d’équiper au moins deux roues motrices ».

Pour l’instant, les pneus quatre saisons sont encore acceptés.

Quelles sanctions?

Pour les conducteurs qui ne respecteraient pas cette nouvelle mesure, ils s’exposent à une amende de quatrième classe, soit 135 euros et risquent une immobilisation de leur véhicule.

Le défaut d’équipement ne sera « pas sanctionné cet hiver » a, toutefois, annoncé le Ministère de l’Intérieur. « Des opérations d’information et de pédagogie accompagneront la mise en place de ce dispositif dans les prochaines semaines ».

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